Quel(le) Premier(ère) secrétaire pour le Parti socialiste ?
- Ségolène ROYAL (51,0%, 92 Votes)
- Benoît HAMON (28,0%, 50 Votes)
- Martine AUBRY (21,0%, 38 Votes)
Total Votants: 180
Tags: Aubry, Congrés, Hamon, PS, Ségolène Royal
18 novembre 2008 09:49
C’est le résultat des Bouches-du-Rhône ???
18 novembre 2008 10:09
Ah les Bouches du Rhône !!! On leur dit merci d’avoir mis au plus bas la Jospinie ! Rendez-vous compte que Ségo et ses amis ont fait plus forts que Delanoë et Hollande rassemblés, ça fait mal hein ?
18 novembre 2008 10:51
Pouvez-vous préciser votre question : est-ce un sondage ou un jeu de pronostic ?
SONDAGE :
- Pour quel(le) Premier(ère) secrétaire pour le Parti socialiste voter(i)ez-vous ?
PRONOSTIC :
- Quel(le) candidat(e), selon vous, s’emparera du poste de Premier(e) secrétaire du Parti socialiste ?
Dans le cas du sondage, il serait intéressant d’utiliser le futur et de ne demander qu’aux militants de voter.
Notre blog est ouvert à tout le monde et donc tous nos lecteurs sont libres de voter et nous avons conscience que nous ne sommes pas lus uniquement par les militants socialistes amenés à voter jeudi et vendredi donc il s’agit d’un vote représentatif de nos lecteurs !
18 novembre 2008 12:16
Avantage Royal
Les hommes changent.
Dimanche, Bertrand Delanoë, maire de Paris, assurait ne pas vouloir se mêler de l’élection du futur premier secrétaire du parti socialiste. Il avait ses raisons. Il estimait que sa motion étant arrivé en seconde position, devant celle de Martine Aubry, il était normal qu’un candidat représentant ses idées soit présent dans la compétition, et qu’il soit soutenu par la maire de Lille et ses amis, puisque sur le fond du discours politique, ils étaient d’accord en tout.
Martine Aubry, elle, ne voulait pas entendre parler de cette combinaison. C’est ainsi, et pour cette seule raison, qu’aucun accord n’a pu être trouvé, à Reims, entre les dirigeants socialistes. C’est pourquoi, désabusé, le maire de Paris a déclaré vouloir se tenir à l’écart de la désignation du futur premier secrétaire de son parti.
Lundi, changement radical. Tout bien réfléchi, Bertrand Delanoë fait savoir qu’il soutiendra Martine Aubry. Notez bien que s’il avait fait ce choix vingt-quatre heures avant, le parti socialiste serait sorti de son congrès avec une majorité et une direction. Vertigineux, tout de même, d’avoir tout laissé partir en quenouille pour finalement faire le lundi ce que l’on se refusait à faire le dimanche. Drôle de sens des responsabilités, non?
Et pourquoi ce revirement? Quelle raison nouvelle, ou pressante, ou nouvelle et pressante, a pu justifier ce changement de pied? Réponse de Bertrand Delanoë dans une lettre rendue publique hier: l’élection de Ségolène Royal menacerait « l’identité même du parti socialiste ».
Clarifions l’abstrait et désossons l’horrible langue de bois. Aujourd’hui, selon ce raisonnement, le parti socialiste serait un parti de militants. Demain, « royalisé », il deviendrait un parti de supporters. Aujourd’hui, le parti socialiste serait dans une tradition européene bien ancrée. Demain, il serait un ersatz de « parti américain ». C’est dire si le péril est grave. C’est dire si la situation justifie un revirement.
On objectera ici deux ou trois choses. La première, c’est que cette réalité du lundi, si elle est vraie, était perceptible le dimanche. Personne ne peut sérieusement dire qu’il en a eu la révélation en une nuit. D’autre part, je me souviens, parce que j’y étais, le privilège de l’expérience, cet argumentaire là, parti à l’américaine, de supporters, et tutti quanti, c’est exactement ce que les jospinistes à Rennes, en 1990, balançaient à leurs ennemis fabiusiens, lesquels s’étranglaient d’indignation, oublieux qu’ils sont de leur propre histoire puisqu’ils reproduisent aujourd’hui à l’encontre de Ségolène Royal, le procès en sorcellerie qu’on leur faisait hier.
La vérité est plus prosaïque. C’est bien un barrage qui se dresse non pas contre la conception que Ségolène Royal se fait du socialisme et du parti socialiste, mais contre sa personnalité, sa manière d’être et de faire de la politique. C’est un combat personnel qui est engagé, dont le revirement de Bertrand Delanoë est la plus spectaculaire expression. Pas mal, pour un parti qui nous serine depuis des mois que c’est le débat d’idées qui compte, et rien que le débat d’idées.
De ceci, me semble-t-il, personne n’est vraiment dupe et du coup, cette perception peut fausser l’issue du scrutin interne au parti socialiste. Sur le papier, le ralliement de Bertrand Delanoë assure une avance indéniable à Martine Aubry. Mais les conditions dans lesquelles cela se réalise sont tellement grossières que la victimisation peut mobiliser des grappes de militants socialistes, jusque là abstentionnistes ou hésitants, en faveur de Ségolène Royal.
Si tout ceci était un jeu, je miserai bien une modeste somme sur l’ex candidate à l’élection présidentielle qui pourrait, jeudi soir, conclure le premier tour de scrutin dans une position plus favorable qu’on ne le croit. Mais la politique n’est pas un jeu. Elle est, pour les meilleures choses parfois et les plus mauvaises souvent, la représentation d’une société, de ses valeurs proclamées et de ses réflexes inavouées, psychanalyse collective à ciel ouvert qui fait que ses responsables politiques que l’on dit volontiers coupés de la population l’exprime beaucoup plus fidèlement qu’on ne le croit généralement.
Le match des responsables socialistes arrive à son terme. Ce matin, la conclusion provisoire est celle ci: avantage Royal.
je souhaite que Ségolène passe mais pourquoi tant de haine
toutes les chances sont encore disponibles si les militants restent conscient de la grandeur de la France
mais à tout hasard si les choses se précisaient autrement car la méchanceté et la haine sont au pouvoir ,il ne nous resterait plus que de nous rallier pour un autre destin “a vos marques”
mamie dany
18 novembre 2008 14:16
Qu’on ne se trompe pas camarades, la seule qui a fait alliance avec le Modem c’est Martine Aubry ! Alors pour un vrai vote de gauche, c’est Hamon qu’il faut soutenir
18 novembre 2008 15:39
le député et président du conseil général de l’Isère, André Vallini (motion A)
le sénateur et président du conseil général de la Drôme Didier Guillaume (motion A)
le député et président de la région Bretagne Jean-Yves Le Drian (motion A)
le député de Martinique, Louis-Joseph Manscour (motion A)
le député de Guadeloupe, Victorin Lurel (motion A)
le député du Bas-Rhin, Armand Yung (motion A)
la maire de Pau, Martine Lignères-Cassou (signataire d’aucune motion)
le 1er secrétaire fédéral de la Réunion et maire de St-Denis, Gilbert Annette (motion A)
Du côté de Jean-Marc Ayrault, Jean-Pierre Bel, Michel Sapin et Bruno Le Roux, on semble se tâter sérieusement.
La motion A a d’ores et déjà explosée. Faites vos jeux.
Quel que soit le gagnat, il devra se rapprocher encore plus des vraies préoccupations des gens et du désintérêts de nos citoyens pour la Politiques.
D’autres formes d’actions?
18 novembre 2008 15:49
Au PS : fausses barbes et vieilles dentelles pour barrer la route à Ségolène Royal
Bertrand Delanoë appelle ses troupes à “voter massivement pour Martine Aubry”. Pour justifier son choix le Maire de Paris parle de “sauvegarder l’identité même du Parti socialiste”. Delanoë rejette définitivement la main tendue par Ségolène Royal au congrès de Reims. En clair, les différences seraient la conception et la nature du Parti socialiste et ses alliances électorales.
Aujourd’hui, hormis les élus, le gros du bataillon de militants ce sont les employés municipaux ou de collectivités territoriales contrôlés par le PS, les assistants des élus et les “encartés fantômes” inscrits par les soins des barons locaux pour perpétuer leur pouvoir sur l’appareil. Fonctionnaires, retraités et quelques naïfs désireux de participer en politique complètent le tableau. D’ailleurs, le verrouillage et la langue de bois imposée par les caciques locaux font fuir très vite le peu d’intrus qui s’aventurent dans les sections du PS. Le tableau peu flatteur décrit précédemment est sans doute l’un des facteurs du déclin du parti.
Est-ce ce “parti de militants” que Delanoë entend préserver pour aller à la reconquête de l’opinion et gagner l’élection présidentielle en 2012 ?
Un nouveau PS doit voir le jour pour que nous soyons capables de bâtir un grand dessein. Il est impératif et urgent de s’ouvrir à la société, d’être à l’écoute d’un monde en constante mutation. C’est le souhait et l’ambition de Ségolène Royal et les militants rénovateurs qui la soutiennent. ?Delanoë ne veut pas entendre d’un parti ouvert car lui et ses amis ont peur de perdre au change. Ce qui intéresse est l’avenir du socialisme français et pas la cuisine électorale des courants archaïques.
Au secours, Rocard, Emmanuelli, Fabius et Jospin reviennent !
L’autre marotte du Maire de Paris ce sont les alliances. Au préalable je rappelle qu’il a eu une chance inouïe lors des dernières élections municipales. A Paris une bonne partie de l’électorat de centre gauche a voté utile dès le premier tour. Ceci explique les pourcentages moins importants du Modem et des Verts dans la capitale par rapport au résultat de ses formations en France. En juin 2009, lors des élections européennes, Delanoë aura tout le loisir de vérifier le score réel du PS à Paris.
Comme à chaque congrès, les courants jouent au “plus à gauche tu meurs”. Avoir milité au PS pendant presque trente ans me permet d’affirmer que l’orthodoxie n’est qu’un stratagème qui sert à attirer les délégués au moment du vote. Après le congrès la motion majoritaire oublie vite son intransigeance et les minoritaires le droit à lui rappeler, moyennant une distribution savante des investitures aux prochaines échéances électorales.
Quand on est fort, moderne, crédible, l’alliance avec le MODEM, les Verts ou d’autres forces politiques à gauche du PS n’est pas un handicap. C’est plutôt un gage de réussite. Un PS uni et sûr de lui peut nouer des alliances sans renier ses convictions.
En 1988, Mitterrand a pactisé avec des secteurs du centre-droit pour assurer sa victoire face à Chirac. Delanoë, Jospin, Emmanuelli, Fabius étaient déjà figures nationales du PS. Les avez-vous entendu dire ou écrire quelque chose contre cette alliance ?
Beaucoup de mauvais médecins se sont portés au chevet du PS depuis vingt ans. Aujourd’hui ces bons samaritains reviennent au galop. Ils ne feront qu’achever le malade si parviennent à garder la main et restent à la tête du Parti Socialiste.
Faisons preuve d’imagination et de pragmatisme à l’heure où le monde capitaliste se meurt, victime de ses contradictions et de turpitudes des maîtres de la finance qui ont saigné les économies de la planète entière et rendu impuissant le pouvoir politique.
Au XXI° siècle une nouvelle forme de gouvernance et des rapports différents entre les hommes doivent voir le jour. Cette exigence n’est pas seulement nécessaire pour la France ou l’Europe. Il y va de l’avenir de tous les peuples et de la préservation de l’environnement, des valeurs démocratiques et du progrès social.
Voilà ce qui aurait dû être au centre du débat lors du congrès de Reims.
Jeudi et vendredi prochains, les militants socialistes ont intérêt à élire une direction libérée du carcan des vieux courants et du poids étouffant des éléphants. Bertrand Delanoë et ses amis semblent peu soucieux de cette ?exigence privilégiant aveuglement le TSR (Tout Sauf Royal). Dans l’ombre de Martine Aubry ou Benoît Hamon, les troupes de DSK, Fabius et Emmanuelli participent au même jeu de massacre.
Malgré les tonnes d’invectives et contrevérités lancées contre elle, Ségolène Royal reste le seul choix d’un PS qui doit se moderniser maintenant pour reconquérir le coeur et la confiance des Français. Il y va de la survie du parti de Jaurès, Blum, Mendès France et Mitterrand et de l’avenir de la gauche !
18 novembre 2008 15:53
ben bien sûr que la motion A a explosé, tout simplement parceque Delanoë a fait ce que royal n’a pas su faire : faire passer l’intéret du parti avant le sien.
Il aurait pu continuer, après tout il est arrivé deuxième et pourtant, il se retire pour ne pas diviser plus en appelant à voter pour Aubry pour rassembler. Après chacun est libre de juger en son âme et conscience, mais chacun prend la responsabilité de son choix et l’assumera dans l’avenir!
18 novembre 2008 16:05
@ edmond : que de mépris à l’égard du parti socialiste français, longtemps envié par les gauches du monde entier.
Que de mépris à l’égard des militants socialistes français qui oeuvrent dans l’ombre et souvent avec abnégation pour que la france s’approche d’un idéal de gauche.
Militants socialistes, réfléchissez bien parceque si ségolène royal est presidente du ps, vous serez considérés comme des “employés contrôlés, des “encartés fantômes” , des fonctionnaires, des retraités, des naïfs désireux de participer en politique”
Alors que tous envient le PS français, le PS français s’il vote royal s’oriente vers les démocrates américains accessoirement …de droite!
18 novembre 2008 16:12
Ils ont sifflé Jaurès !
Le 75ème congrès du Parti Socialiste est à marquer d’une croix noire.
A peine ont-ils commencé à entendre Ségolène Royal prononcer les mots « vertu et courage », « nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles du ciel » que le reflexe pavlovien l’a emporté sur l’intelligence et ils se sont mis à siffler et à huer Jaurès !
En effet, ces mots, ce lyrisme c’est celui de Jean Jaurès, la figure tutélaire du socialisme français, aimée entre toutes, qui aura donné sa vie au socialisme et à la paix. Le voilà donc assassiné une seconde fois, par ceux là même qui devraient l’honorer et rendre hommage à sa mémoire !
Assassiné une seconde fois, pour avoir été cité par Ségolène Royal dans un congrès du Parti Socialiste:
« Nous sommes le socialisme, levons-nous, vertu et courage, car nous rallumerons tous les soleils, toutes les étoiles du ciel, nous sommes les socialistes, il reste tant à faire, alors faisons-le, nous sommes les socialistes, tous ensemble ».
C’est dire la bêtise de ceux qui n’écoute plus mais cherchent juste à dire leur haine, à abattre. Ils n’écoutaient plus Ségolène Royal.
L’ont-ils d’ailleurs jamais écouté ? Trop pressés de vouloir refermer ce qu’ils considèrent comme une parenthèse…
L’une des propositions de l’équipe formée autour Ségolène Royal dans ce congrès est la création d’une “une université socialiste de la connaissance”, sur le modèle des universités populaires et ouverte aux militants et sympathisants. Cette université permettra surement aux militants que les motions Hamon et Aubry-Fabius ont fait venir en masse pour “faire la salle” d’apprendre l’histoire de leur parti et celui de la gauche…
18 novembre 2008 16:49
@ richard : oulàh c’est grave c’est horrible! N’y vois aucune comparaison outageuse, je sais garder la mesure des choses.
Mais si demain Marine LePen cite jaures ou blum doit on être des béni oui oui et dire amen à tout ce qui sortira de cette bouche sanctifiée??
Merde mais ça sarko l’a déjà fait, flute alors les socialistes français se sont donc trompés et auraient dû voter pour sarko aux présidentielles.
Arrétez de faire de la démago de bas étage, personne n’est dupe de ces petites manipulations perfides!
Mais richard a dit une chose de vraie : la salle a sifflé ségolène, non pas pour ce qu’elle a dit, parceque les socialistes on compris qu’en politique, il y a ce qu’on dit,il y a ce que l’on est et il y a ce que l’on fait et qu’on est prêt à faire.
18 novembre 2008 17:02
comme le nom cumul des mandats ? a oui tout les socialistes l’on dit … apres dans les faits
18 novembre 2008 17:07
wow ca discute un max :p
loup blanc delanoë est il parti du congrès en criant PARTI DE MERDE ?
18 novembre 2008 17:21
@ mjohn : “c’est une putain de bonne question !!!”
18 novembre 2008 17:44
Ca veut rien dire le non cumul des mandats (dans le temp, ou non cumul du nombre de mandats en même temps?)!
je suis contre le fait de se prononcer sur le non cumul des mandats, ce n’est que gratter à peine la surface d’un problème. c’est assez superficiel.
en revanche je suis pour une réforme totale de statut de l’élu!
Sur le cumul on doit prendre des dispositions sans pour autant se fermer à certaines situations exceptionnelles.
C’est précisément l’erreur qui aété faite pour la loi sur la parité, il y a eu des excés qui la conduise à s’opposer à son objet premier.
Il faut aussi parler de la retraite de l’élu et de ses indemnités. Là aussi il faut remettre à mon avis mettre les choses à plat et savoir raison garder.
Avoir des exigences au niveau du travail fourni et mettre une véritable articulation entre la profession du citoyen et ses activité d’élu de la république. une véritable protection et mise en dispo est aussi nécéssaire pour élargir le champ des gens qui peuvent exercer cette fonction en dehors des profs, des fonctionnaires et des retraités, ce n’est pas du tout péjoratif, bien au contraire, heureusement qu’ils sont là mais c’est un fait.
Comme quoi le réforme sur le cumul est très largement insuffisante et présente des systématismes dans lesquels il ne faut pas tomber.
18 novembre 2008 21:16
De ce que j’en ai vu, Jaurès n’a pas été sifflé, par contre l’attitude démago de rapprochement de deux doigts pour s’entendre dire “on va bien finir par s’aimer un peu”, peut-être, quant à l’espèce de tentative de transformation du congrès en messe, certainement… Le PS, comme la France n’ont pas besoin de Messie, mais de responsables politiques en capacité de rassembler les français sur des idées et pas sur je ne sais quelle aura !
Et Delanoë a montré à quel point il en était capable !
20 novembre 2008 21:26
@nikopol : Mensonge !! Jaures a bien était sifflé les vidéos circulent sur le net, si tu veux revivre le congrès je t’envoie les vidéos, tu devais certainement siffler toi aussi, et tu n’a pas entendu le discourt.
21 novembre 2008 01:20
Désolé Benoît, mais j’ai regardé le prêche de Ségolène à la télé, comme tout le monde !
10 décembre 2008 21:40
enfin un sondage de juste
sympa votre blog ++
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