juin 08
Wikio
Voter !
Technorati
twitter share button
Facebook

Lettre ouverte à Martine Aubry et aux dirigeants du Parti Socialiste

martine-aubry.jpg Voilà, c’était annoncé, prévu, envisagé : le PS a réussi son score le plus pitoyable hier lors des élections européennes. Ce parti européen, internationaliste n’a pas réussi à catalyser les voix des électeurs de gauche, car le parti socialiste n’apparaît plus aujourd’hui comme un débouché politique pour le peuple de gauche. Où est passé le PS de Jaurès, de Blum, de Mitterrand ? Où est passée la force d’un programme de gauche permettant d’offrir espoir et alternative à la droite ? L’heure est grave, et même s’il y a de l’espoir en germe dans le score d’Europe Ecologie ou du Front de Gauche, le Parti Socialiste, traditionnellement premier parti de gouvernement à gauche, ce parti est malade.

Cette maladie est en germe depuis longtemps. Depuis le 21 avril 2002, tout est là : les contradictions, les non-dits, la rupture entre une élite d’apparatchiks à Solférino et la base, les militants, le « peuple de gauche » auquel s’adresse le parti socialiste. Que s’est-il passé depuis 2002 ? Y a-t-il eu une profonde prise de conscience chez les socialistes? Y-a-t-il eu une révolution copernicienne permettant de retrouver les fondamentaux socialistes? Non, et c’est bien là le problème.

Où sont passé les héritiers de Jaurès, de Badinter, défenseurs des libertés publiques ? Même ce champ intimement lié à l’identité socialiste a été abandonné par le cénacle de dirigeants du PS aujourd’hui … Il n’y a qu’à voir le triste exemple de la loi HADOPI ou encore l’affaire Julien Coupat : quels engagements a pris le PS ? quelle bataille a-t-il menée sur ces fronts? Quelle « utopie », quel projet de société au sens le plus noble du terme le Parti Socialiste a -t-il construit et proposé aux citoyens du 21ème siècle ? Quelle vision socialiste offre-t-on aux Français et aux européens d’aujourd’hui ?

Sarkozy ne peut et ne doit pas être une excuse à cet échec. Sarkozy est excellent, il dirige d’une main de fer l’UMP et a su rassembler son électorat. Cela ne peut pas être une excuse. L’échec du parti socialiste n’est dû qu’à lui-même, oui, comme l’a dit Martine Aurby hier soir « je ne cherche pas de raison à cet échec en-dehors du Parti Socialiste ». Mais après ? Le diagnostic est posé, il l’est depuis longtemps : dès 2007 le diagnostic était le même. Quelles solutions, quel débouché ? Taper sur François Hollande ou les dirigeants d’hier du PS n’est pas admissible. Les responsabilités sont collectives, mais il faut que la direction du parti en prenne toute la mesure. Etre un parti d’élus c’est bien, c’est indispensable. Mais être à l’écoute de la base, faire vivre la démocratie du parti, proposer un idéal socialiste, c’est encore mieux. Comment croire que les dirigeants du PS croient à leurs discours social quand ils apparaissent comme une élite coupée du peuple et de ses réalités, sans comprendre en aucune manière les souffrances et les enjeux du « petit peuple ». Il n’est pas ici question de faire du populisme, mais de retrouver l’essence même du socialisme ! Où sont passés les « rénovateurs » du NPS ? Que dire quand on voit aujourd’hui Montebourg devenir la caricature de ce qu’il dénonçait hier ?

Le Congrès de Reims a été un faux Congrès : aucune ligne politique n’en est sortie. Ce Congrès n’a pas tranché, le PS est empêtré dans ses contradictions, plus préoccupé des égo de ses dirigeants que des idées politiques à proposer. Quand  le PS renouera-t-il avec les artistes, les intellectuels, mais aussi les citoyens ? Quand les « éléphants » cesseront de penser davantage à leur carrière qu’à leurs convictions et leurs engagements? Quand aura-t-on des élus socialistes qui ne seront plus des « professionnels » de la politique ?

Il n’est pas possible que rien ne se passe aujourd’hui. Il n’est pas possible que des etats généraux ou un Congrès exceptionnel ne soient organisés. L’heure est grave, le désespoir des militants et des électeurs du Parti Socialiste est immense. Il n’est pas possible que cela ne débouche sur rien, que cela ne trouve aucun débouché. La défaite d’hier doit aboutir à de profonds changements. Il ne faut plus confondre la fin et les moyens. La question des alliances (Modem, gauche…) est un moyen, cela ne peut pas être l’objet d’un Congrès (comme à Reims). Où sont passés les débats sur la fin, sur le but du socialisme? Relisez Jaurès, revenez aux fondamentaux. S’il le faut, une scission ne pourra être évitée, Mélenchon l’a compris depuis longtemps. Le PS ne peut plus se voiler la face : « trancher » est aujourd’hui indispensable.


Tags:

Auteur: Mariyka

65 commentaires

Pazmany
8 juin 2009 14:30

Diantre, Mariyka tu te lâches cette après midi mais tu as je pense très bien écrit ce que beaucoup de militants socialistes éprouvent aujourd’hui après la débâcle d’hier.

Inutile de revenir sur ce congrès désastreux où 70 % du parti a décidé délibérément de se priver des 30 % arrivés en tête ! Ils le payent aujourd’hui !

Ils le payent encore plus alors que si on regarde les scores de 2002 et la défaite de Jospin, le score était le même et les dirigeants également ! Rien n’a changé ! Le travail réalisé pendant les présidentielles par Ségolène Royal auprès des classes moyennes et populaires et des cités n’a pas été poursuivi et hier ils ne se sont pas déplacés pour voter pour un parti immobile depuis déjà de trop longues années !

L’erreur la plus grossière serait de ne rien faire et de préparer les régionales comme si de rien était ! Les militants ne suivront pas mis à part les plus téméraires ! Mais au fond, n’est-ce pas ce que certains attendaient en refusant un soit disant parti de supporter ?

Si la défaite est collective, certains ont plus de responsabilités que d’autres après l’échec du congrès et la composition des listes et ces personnes ne doivent pas l’oublier ! Les militants eux s’en souviendront le moment venu !

Quel soirée hier soir ! Dans un premier temps, on ne peut que déplorer le score extrémement faible de participation à cette échéance éléctorale. Avec environ 4 français sur 10 qui ont daigné faire leur devoir de citoyen, les résultats perdent en légitimité. L’abstention est plus forte qu’en 2004 (57.2% précédemment).
En Haute Vienne, elle n’est que de « 53.31% », « 53.33% » en Limousin, tout en culminant au delà des 57% pour la circonscription « MASSIF CENTRAL CENTRE » (13 départements).
Néanmoins, l’étude des résultats ne doit pas être occulté par cette abstention massive, car des millions de personnes se sont déplacés pour délivrer un message.
Concernant le Front de Gauche, c’est pour nous une victoire, aprés celle idéologique, aprés celle de l’unité, voilà celle de la reconnaissance citoyenne. Avec un score national qui dépasse les 6 %,

Sur Limoges :

Elections Européenes de 2004 : ==) 5.81 %
Elections Européenes de 2009 : ==) 8.35 %

Sur la Haute Vienne :

Elections Européenes de 2004 : ==) 7.74 %
Elections Européenes de 2009 : ==) 10.18 %

Circonscription Massif Central Centre :

Elections Européenes de 2004 : ==) 6.22 %
Elections Européenes de 2009 : ==) 8.07 %

En France :

Elections Européenes de 2004 : ==) 5.88 %
Elections Européenes de 2009 : ==) 6.10 %

En Europe (nombre de députés)

Elections Européenes de 2004 : ==) 3
Elections Européenes de 2009 : ==) 5

Quoi qu’il en soit, non seulement nous ne perdons pas de voix, mais bien au contraire, nous nous renforçons et augmentons radicalement nos scores. Ainsi, le Front de Gauche apparait comme le 4éme parti politique de Haute Vienne, devant le MODEM.

Réussite pour nous, plusieurs mois de militantisme récompensées, des dizaines de collages, et des dizaines de milliers de tracts distribués, sans compter les multiples réunions et débats, et l’ensemble des manifestations que nous avons soutenu à travers notre mobilisation.

A présent, c’est l’unité qu’il faut faire perdurer entre nos formations ADS, PCF, PG, GU, enrichi de la présence d’associatifs, économistes & syndicalistes. Il faut ouvrir notre dynamique aux autres formations qui souhaitent contribuer au combat en cours. Ainsi les militants NPA, PS, Verts, et sans étiquettes sont les bienvenus au Front de Gauche ! L’unité est ainsi la clé qui contribuera au succés idéologiques du Front de Gauche. Elle l’a démontrée hier soir.

Vive le Front de Gauche ! Tout commence aujourd’hui ! L’unité est en marche pour la victoire de la gauche !

Fabrice
8 juin 2009 17:11

Non mais faut se calmer là, tu compares quoi à quoi là ? Le front de gauche il n’existait pas avant. Tu veux donc dire que le PC est mort alors si tu envisages une suite au front de gauche ?

De plus si tu ne veux rien occulter le score des nonistes à la constitution n’y est plus ! Compare ce qui est comparable !

vert chez moi
8 juin 2009 17:58

c’est un peu aventureux camarade communiste ;)
c’est un bon résultat mais malheureusement c’est une stagnation (en légère hausse) en « nb de voix » ce qui est déjà une bonne nouvelle en soit
et en haute vienne une légère hausse appréciable : mais visiblement lié à la coloration de nombreuses communes encore très communistes dans le département

comme prévu équilibre Front de Gauche / NPA en votre faveur : à vous de jouer ;)
mais ça ne sera pas facile comme tu le comprendras très vite camarade…

PSE
8 juin 2009 18:57

Communiqué (en anglais désolé) de Poul Nyrup Rasmussen suite à la débâcle des sociaux-démocrates hier :

http://www.pes.org/en/posts/we-need-more-pes-not-less-pes?pid=22646

Ségolen
8 juin 2009 19:44
aymard
8 juin 2009 20:03

Bravo mariyka, ton cri est celui du coeur, celui du choeur également, le choeur de tous ces gens de gauche qui ne se reconnaissent plus dans un PS sclérosé par des vieux à l’ego démesuré et … inutile.

Did
8 juin 2009 20:41

Oui, voilà une lettre bien tournée et qui relate bien les faits.
Mais rien n’est désespéré. Il faut reconstruire sans oublié les éléphants, sans oublier les courants et choisir un leader.
Mais comment?
Le Ps a toujours été le fruit de courants, cela permet d’avoir des idées. Mais en ce moment, c’est la course à la présidentielle qui mène les débats, quel dommage !

Il faut reconstruire, et proposer des choses réalistes et innovatrices !

Construire pour 2012, avec un leader, un vrai !

http://cons.ens.2012.over-blog.com/

Did
8 juin 2009 20:45

Il faut y croire, rien n’est fini !

Construire pour 2012 !

http://cons.ens.2012.over-blog.com/

Jimmy Martin
8 juin 2009 21:25

Je suis entièrement d ‘ accord avec cette lettre .
Est -il utile de la donner à Madame Aubry et aux dirigeants de ce parti
oublieux de ce qu’est le mot socialiste ?
Ces gens là n’existent plus en tant que tel. Tout ce qu’ils recherchent c’est d’assurer leurs bonnes places et la bonne paie en se foutant de la gueule des militants et des sympathisants de gauche.
Des petites Gens trimant sans relâche, avec le courage de vouloir nourrir une famille,des Anciens qui n’ont plus les ressources financières pour vivre décemment,les enfants qui ne sont plus soignés par manque d’argent dans la famille.

Exemple personnel.
1400 euros /mois pour nous deux mon épouse et moi.
Tous deux malades, récemment j’ai eu la récompense de ce parti de gens au dessus de nous , il me fallait payer 75 euros pour un scanner alors que je suis malade.
Croyez vous que ce qu’ont vu les Français avec Rezé les aient fait changer d’avis ???????
Foutaise que cette journée, Martine et ses sbires nous ont foutu à la porte du parti.

Circulez les blaireaux, on fera sans vous !!!!!!!
Et aujourd’hui il faudrait leur demander de changer ?
Ca fait des années que rien ne va plus au PS .

2002 fut l’année du déclin de ce parti, avec la  » fuite  » de Jospin.

Déjà le doute aurait dû s’établir dans les têtes et dans les esprits droits.
Rien n’y fait.

En 2007, quelques soient les défauts et les qualités de Ségolène, nous tous,les Français de gauche avons cru dans cet espoir de voir s’éteindre les querelles.
47 millions donnèrent leurs voix à Ségolène.
Aussitôt l’élection passée, nous apprenions qu’elle fut trahie dans son propre camp.

Pas par les petites gens. Les plus aisés du parti trahirent et ce n’est pas fini.

Le sombre congrès de Reims annonça d’autres désillusions.

Après la traîtrise venait le temps de la plus infâme salissure du parti.
Le récolage et son abjection + l’éviction, comme des malporpres punaises du nouveau gueuleton sur le dos des militants sincères.

Ce parti est cuit, il est en désespérance du changement.
Je ne crois pas que tous les efforts de ceux ayant évincé les plus purs des Militants vont se laisser mener vers d’autres horizons que ceux qu’ils veulent,décident et s’octroient.

Je n’ai pas repris ma carte, je n’en veux plus pour l’instant, je ne veux plus donner mon pauvre argent pour une direction ne valant pas le moindre sacrifice.

Je vois toujours Razzie Hamadi, brillant de suffisance et de satisfaction annoncer que Ségolène était reléguée au rang de roue de secours pour la clique de ce ps. ( sans majuscule ,, ps.)

Je ne crois plus en ce que j’ai cru depuis trente années, c’est mort.

Bien amicalement.

franck lenoir
8 juin 2009 21:51

Je suis militant socialiste et j’ai la gueule de bois.
Il faut quand même mettre en avant le taux d’abstention historique qui décridibilise en partie les résultats. C’est très triste pour l’Europe et c’est triste pour la démocratie.
Ensuite, j’aimerais quand même relativiser la « victoire » de la majorité présidentielle (UMP/NC et traites de gauche) car faire 27,8 % de 40 % en étant totalement rassemblés, ne traduit tout de même pas une adhésion massive à la droite de gouvernement.
L’an dernier, les élections municipales avec une participation nettement supérieure, avait permis une victoire sans conteste de la gauche UNIE, il ne faudrait pas avoir la mémoire trop courte.
La déroute du parti socialiste à l’occasion de ce vote est quand même réelle et sans bavure.
Les camarades écologistes ont réussi où nous avons échoué, c’est à dire rassembler le plus largement possible autour de valeurs communes. Ainsi, ils ont (comme l’UMP)tourné la page du non à la constitution par exemple. José Bové noniste et Daniel Cohn Bendit le Ouiouiste, tous deux têtes de liste, n’a choqué personne, alors qu’au détour de quelques phrases de reponsables socialistes on comprend que le referendum a laissé des traces internes qu’il faudrait quand même arriver à dépasser(j’étais noniste mais pas encore au PS à l’époque…).
L’échec d’hier est aussi la traduction d’un ras le bol du peuple de gauche envers un parti qui ne cesse de se déchirer à la moindre occasion alors même qu’un million de personnes se seront retrouvées au chômage d’ici la fin de l’année, on peut parler d’un léger décalage…Le dernier mélo drame étant la constitution des listes. Certains, comme moi, ont voulu l’exprimer mais n’ont pas été compris, tant pis.
Je pense que pour sauver l’idéal socialiste, il va falloir, non pas rénover, mais bien refonder et boulverser en profondeur, notre famille politique.
Parce que le socialime doit rassembler toutes celles et tous ceux qui, autour de valeurs communes de partages, de progrés social, d’émancipation des peuples et de défense des minorités, veulent changer la société en profondeur, je suis fier d’être socialiste.
Parce que le socialime, ce sont les victoires sociales d’hier et les conquêtes humaines de demain, je suis fier d’être socialiste.
Parce que le socialisme, doit redevenir l’espoir pour toutes celles et tous qui rêvent d’un monde meilleur, nous avons le devoir de reconstruire un projet fédérateur et alternatif à la politique des droites au pouvoir.
Pour cela, il va falloir faire de la place à ceux qui, venant d’horizons différents,(syndicats, associations,…) se retrouvent autour des valeurs socialistes

Laurent Bourdelas
8 juin 2009 22:02

Les résultats des élections européennes frappent en 1er lieu par l’énorme taux d’abstention, qui signifie peut-être que les citoyens français ne perçoivent pas l’importance du Parlement européen, peut-être aussi un certain désintérêt par rapport à la politique d’une manière générale, en ces temps de crise… La gauche, la droite, bonnet blanc et blanc bonnet ?
Ce qui frappe aussi, évidemment, ce n’est pas tant l’arrivée en tête de l’UMP, très largement concurrencé par les voix des gauches additionnées, que le résultat décevant du Parti Socialiste qui fait pratiquement jeu égal avec Europe écologie. Bien entendu, le P.S. n’en est qu’au début d’une possible reconstruction, qui nécessiterait la collaboration de tous. Au moment du congrès de Reims, le pôle écologique avait dit, combien une rénovation en profondeur du parti était nécessaire, et nous avions fait de nombreuses propositions en ce sens. De même avions-nous souligné combien le P.S. devait être sensible, de manière tangible, affirmée, aux questions écologiques, qui sont au coeur des problématiques actuelles, y compris économiques. Ni les militants, ni la direction, n’ont entendu, semble-t-il, ces propositions (non représentées au Conseil fédéral en Haute-Vienne), qui ont reçu l’aval des nombreux électeurs ayant donné leurs voix aux écologistes unis, de Nicolas Hulot à José Bové, en passant par les Verts, qui remportent une victoire. Il appartient au Parti Socialiste de tirer toutes les conclusions de ces élections et de définir les priorités, parmi lesquelles trois principales : union, rénovation, écologie.

Florent
8 juin 2009 22:07

Mariyka,

Tu as raison (presque)sur tout.

Sauf qu’on peut difficilement dissocier les idées des hommes : un projet est nécessairement incarné par une personnalité.

C’est pourquoi je pense que, sans verser dans le jeunisme, les quadras et jeunes quinquas ont un autre état d’esprit que les éléphants : ils ne sont pas paralysés par les batailles d’égo et les dogmes dépassés, râbachés à longueur de temps.

Franchement, s’il n’ y a pas de rénovation immédiatement, le PS est condamné à un lent déclin électoral, bref est en voie de PCisation. ça fait maintenant des années que le PS tient un discours usé en total décalage avec la réalité quotidienne des gens, plus du tout en phas avec la société. On a une logorhée socialiste qui tourne à vide, totalement déconnectée des enjeux d’aujourd’hui. Hélas, Martine n’a pas été élue pour faire la rénovation, mais pour faire barrage à Ségolène Royal, poussée par Camba et Barto, pour qui c’était le plus petit dénominateur commun, permettant de préserver les chances de leur poulains pour 2012, à savoir DSK et Fabius. Martine n’est pas de mauvaise volonté, elle est juste dépassée par la situation : je crois que là, elle ne sait plus quoi faire. D’ailleurs, elle l’avait confié en interne et ça a fuité : « J’en peux plus, j’y arrive pas », a-t-elle dit.

Alors, c’est à la « jeune » génération, à cette génération en passe d’être sacrifiée, oubliée par Jospin et Hollande, de prendre ses responsabilités : PIERRE, VINCENT, ARNAUD, MANUEL, ON NE VIENDRA PAS VOUS CHERCHER, C’EST A VOUS DE PRENDRE VOS RESPONSABILITES.

Que vous vous entendiez, et que le plus décidé y aille : JE SUIS SUR QUE TOUS LES MILITANTS DE BASE VOULANT LA RENOVATION, LA VRAIE, voteraient pour vous !

ALORS, ALLEZ Y, FONCEZ !

marc vasseur
8 juin 2009 22:13

j’ai mis l’appel sur mon blog et aussi sur Le Post où je « collabore ».
Un seul bémoi mais bon… je ne vois pas en quoi il est interdit de taper sur les dirigeants. D’autre part, la responsabilité ne peut être collective, je n’ai pas de responsabilités… je ne suis qu’un militant de base qui en a marre d’être pris pour un con et une machine à coller (ce que je ne fais plus…)

Florent la rénovation avec Montebourg et Mosco… t’as rien d’autre… en terme de crédibilité ils se posent là ces deux là… sans vouloir rappeler les tristes épisodes de Montebourg (cumul et hadopi)

Pazmany
8 juin 2009 22:24

Merci Marc

Patrick
8 juin 2009 22:31

Mariyka,

Nous avons de bons exemples dans le passé. Bons parce que riches d’enseignements.

Le radicalisme est politiquement mort aux alentours de la seconde guerre mondiale. Essoufflement, absence d’idées, guéguerre de chefs, baronnies locales. Le radicalisme s’est pourtant maintenu, en perdant toujours des plumes, en devenant toujours plus marginal. Des baronnies locales, disparaissant une à une, ont perduré très longtemps même si les idées étaient à peu près inexistantes.

Le PCF est un autre exemple de la fin d’un parti. Usé, vieilli, fossilisé, conduit comme une caserne, le PCF a vu ses résultats électoraux aller de chute en chute, ses militants partir ou bien vieillir sans relève. La ligne était bonne et il n’en fallait pas changer. On a fini par mettre André Lajoinie comme candidat à l’élection présidentielle pour changer de nom de personne sans changer de politique. Les apparatchiks sont devenus des barons dans leurs fiefs. Jusqu’au moment où les élections locales les ont éjectés un à un. Jusqu’au moment où les finances du parti ne permettaient plus de les payer. Jusqu’au moment où ils sont arrivés à la retraite et n’ont pas été remplacés.

Le PS semble bien parti pour le même chemin. Le PCF a pris ratatouille électorale sur ratatouille électorale. Les militants ont fui, fui, fui, désespérés par l’aveuglement et la surdité de la direction. Mais rien n’a jamais fait changer le parti. Je suis d’un âge à bien me souvenir de cet effondrement continu du PCF. Je me souviens de cette incompréhension devant ce suicide collectif renouvelé chaque année. Et j’ai l’impression de retrouver aujourd’hui dans le PS ce que nous avons vu naguère dans le PCF.

Hier les apparatchiks. Aujourd’hui les barons locaux. Hier la Place du Colonel Fabien. Aujourd’hui la rue de Solférino. Hier les bureaucrates inamovibles. Aujourd’hui les élus à vie.

Face à cela le désespoir des militants et des électeurs épris de justice sociale. Le désespoir de nos concitoyens vivant dans la misère, la précarité ou la peur. La peur de demain. La peur de sombrer comme tous ceux que l’on a vu sombrer.

Les apparatchiks ont tué le PCF. Les barons vont tuer le PS. Les militants sincères en ont pleuré de rage. Les militants sincères vont encore pleurer.

Jacques
8 juin 2009 22:33

Très belle lettre Mariyka. Bravo.
Et merci aussi à Segolen pour le lien qu’il nous aproposé ci-dessus.

jf.

évidence
8 juin 2009 22:59

Belle lettre certes mais si le score d’hier est mauvais, ce n’est pas le pire. Il ya 15ans de cela, le tête de la liste nationale du PS faisait 14%. Le contexte n’était pas le même il est vrai.
La défaite reste cuisante, il faut donc en tirer des enseignements. On peut également s’autoriser à relativiser. L’abstention est très forte, trop, pour en tirer des conclusions définitives.
Et puis les élections se suivent et ne se ressemblent pas.
N’empêche que reste une constante, un lieu commun presque mais pourtant vrai : l’union fait la force.
Presque personne ne le dit mais les Verts ont su, sur ce scrutin, faire taire leurs sempiternelles querelles internes.
Bové qui a faillit rejoindre Besançenot a finalement rejoint le camp des écolos et unis et avec une personnalité telle Eva Joly ont réussi.
Puisse le PS et les autres partis de gauche s’en inspirer pour les prochains scrutins.
Dit autrement, ce serait peut-être pas plus mal si on sein du PS et entre forces de gauche on arrêtait de s’envoyer la purée et si on essayait de s’unir pour arriver à battre la droite, ce qui constitue normalement notre but, non ?

Florent
8 juin 2009 23:02

Marc (et aux vrais rénovateurs),

C’est sûr que si l’on cherche le leader parfait, sans aucun défaut, bref l’homme providentiel, je te le dis, ne cherches pas : il n’existe pas !

Alors plutôt qu’uniquement crier sa rage (légitime) face à des dirigeants autistes coupés de la réalité comme hier les apparatchiks communistes, mieux vaut essayer de trouver un opposant crédible à Sarkozy.

En dépit de son courage et de certaines qualités, ça ne peut être Ségolène car elle n’a pas une vision suffisamment cohérente : c’est un peu un patchwork d’idées souvent contradictoires, notamment parce qu’elle n’est pas experte en économie et qu’elle suit trop le vent de l’opinion.

Aussi, franchement, je n’en vois que deux :

- Peillon, très médiatique, beau, charismatique, avec une pensée cohérente et sans tabou sur les dogmes dépassés de Solférino : l’idéal pour crever ses abcès idéologiques, et enfin être audible sur des sujets comme l’Europe, la sécurité, l’immigration.

- Moscovici, le plus perspicace et constant dans l’analyse de la société française, et peut-être le seul à être en mesure de proposer un projet de société alternatif à sarkozy. Et qualités indispensables, il est pédagogue, son argumenatation est claire, concise et toujours pertinente. Enfin, il est le seul parmi cette relève à avoir assuré des fonctions ministérielles, comme Ministre aux Affaires européennes. Pour briguer la Présidence de la République, être un spécialiste des questions internationales et avoir de solides connaissances en Economie, n’est-ce pas les deux qualités essentielles ?!

ALORS, QUAND EST-CE QU’ON SE MOBILISE POUR PLEBISCITER CES JEUNES QUINQUAS ?!
PETITIONNEZ, MILITEZ POUR LA VRAIE RENOVATION !

Nouveau Front Populaire
8 juin 2009 23:07

Selon l’Express, avant même les résultats d’hier soir les anciens ministres socialistes Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès ont écrit à Martine Aubry pour la convaincre de lancer un « nouveau Front populaire ».

Leur idée: organiser des états généraux de la gauche au début de 2010, ouverts à toutes les organisations, associations -de la Ligue des droits de l’homme à Désirs d’avenir- et partis politiques -y compris le NPA- pour rédiger une charte commune.

Puis des primaires auraient lieu en 2011 pour désigner le candidat à la présidentielle, après l’adoption d’un programme commun et d’un accord législatif entre tous les acteurs du processus. « On en parle après les européennes », a répondu la première secrétaire du PS.

didier
9 juin 2009 08:23

Avant de lancer cet appel à tous ces partis de gauche (dont, je suppose, les Verts font partie), il faudrait peut-être déjà réfléchir à ce que signifie être de gauche. Une gauche qui propose un projet de société productiviste, consumériste, mettant en concurrence les régions et les états entre eux, prônant le libéralisme, saupoudrant ce projet d’un peu d’écologie parce que c’est tendance, clairement, chez les Verts, on n’en veut pas. Donc, reposons nous la question, sur ce blog ou ailleurs : c’est quoi, être de gauche ?

vert chez moi
9 juin 2009 09:45

Frank Lenoir dit : Les camarades écologistes ont réussi où nous avons échoué, c’est à dire rassembler le plus largement possible autour de valeurs communes. Ainsi, ils ont (comme l’UMP)tourné la page du non à la constitution par exemple. José Bové noniste et Daniel Cohn Bendit le Ouiouiste, tous deux têtes de liste, n’a choqué personne, alors qu’au détour de quelques phrases de reponsables socialistes on comprend que le referendum a laissé des traces internes qu’il faudrait quand même arriver à dépasser(j’étais noniste mais pas encore au PS à l’époque…).

tu as tout à fait raison
rassembler, ne pas se diviser…
et construire un projet alors qu’on a été pour le Oui ou pour le Non a contribué à notre succès
Contrairement au PS, les Verts ont tourné la page du Oui et du Non
non pas pour mettre tout cela sous un tas de cendre et le laisser couver
Non , nous avons immédiatemment (en 2005) essayer de trouver une position commune

cette position commune nous l’avons gardé, et ça été celle de ce rasssemblement également :
construire l’avenir, construisons ensemble une constitution européenne… qui sera voté le même jour par tout les européens (…)

le rassemblement a fait le reste…
le PS a merdé de ce côté là : entre les ouiouistes voulant faire la peau à certains, les nonistes réclamant rapidement des places (tout en fermant les yeux…) ou Mélenchon qui finit par se casser
le PS fonctionne par désintégration/recomposition/rénovation depuis quelques temps déjà

à la fois heureux et malheureux de lire certaines choses sur ce bog :
certains semblent avoir compris
mais d’autres s’enfoncent dans les luttes de leader (…)
et surtout pas beaucoup essaye de « repenser » le socialisme

car ce qui a manqué c’est « susciter un espoir » certainement face à l’arrogance de la droite

Maceo
9 juin 2009 17:53

Est-ce à dire Didier que tu ne considères pas le PS comme de gauche ?!
Même si le score de dimanche des Verts est un incontestable succès, tu peux me dire comment ils pourront être majoritaires sans le PS et comment, au final, la gauche pourrait revenir aux responsabilités et appliquer pour ceux qui en ont vraiment besoin une politique de gauche?
C’est sûr que si tu veux exclure le PS de mouvement, la droite a un boulevrad devant elle pour plusieurs générations !

Jpeg Jeanne
9 juin 2009 18:59

Tu as raison, maintenant faut il vraiment péter le parti en mille morceaux? Je crois qu’il est temps vous les jeunes de faire valoir votre point de vue, aussi l’éclatement est si facilement réalisable, et cela ferait du bien à l’ump. Une mort programmée. Aussi, je souhaite de tout mon coeur que le PS respecte les militants jeunes et vieux, que chacun se regarde chaque matin devant la glace et qu’il se dise, RESISTER, résister à appuyer sur la tête de son voisin pour arriver plus vite en haut…résister à croire que les autres ont toujours tort, bref ne pas se laisser faire, voir plus loin et analyser les faits et demander à Aubry qu’elle passe la main ou bien qu’elle ouvre vraiment notre avenir!

LAFITTE
9 juin 2009 19:09

Quelle perte de temps…renvoyons donc tous ces godillots qui se sont alliés pour voler la tête du parti à celle qui en ferait un soleil, et avoir le pouvoir….Le pouvoir, le seul mot qu’ils et qu’elles n’ont pas besoin de consulter le dictionnaire pour en connaître le sens. Pendant ce temps, nous, militants, adhérents,sympathisants attendons que la sécrétaire veuille bien dégager et laisser la place à celle qui ferait du parti et de la gauche un parti puissant, humaniste,culturel et intelligent…

démission
9 juin 2009 19:40

Belle lettre Mariyka, mais tu ne vas pas assez loin : tu ne poses pas la question essentielle : Martine Aubry doit-elle démissionner ???

Fabrice
9 juin 2009 20:25

Si c’est pour rendre la direction aux vrais vainqueurs du congrès oui mais si c’est pour remettre Hollande, malgré tout le respect que j’ai pour lui on a donné pendant 11 ans et ça ne nous a pas empêché de perdre 3 élections présidentielles ! Idem pour les Jospi, l’attitude de Delanoë ne m’emballe pas et les « jeunes » qu’il a placé sur les listes pour les européennes (Désir et Arif) se sont lamentablement plantés !

Et si on allait voir du côté des ségolinistes ?

L'équipe
9 juin 2009 21:37

L’équipe de la jeune garde a reçu un mail de Madame Monique Boulestin députée de la 1er circonscription de la Haute-vienne :

Merci pour l’envoi de ce message.
Je comprends et partage votre émotion, car c’est aussi la mienne.
Ne vous résignez pas, restez en contact aussi bien avec les élus sincèrement engagés qu’avec la réalité que vous cotoyez : votre atout c’est la conviction que vous mettrez à être force de proposition.
Bien à vous.

M.B.

Par ailleurs, la lettre ouverte à Martine Aubry et aux dirigeants du Parti Socialiste reprise sur le site internet lepost.fr[lien] à fait plus 5400 visites hier et a suscité plus 100 commentaires (merci à Marc Vasseur de l’avoir repris et publié)

Yannick Serrano
9 juin 2009 22:37

Après la très douloureuse défaite des élections européennes, Martine Aubry a tenté mardi de prendre de court les ténors du parti. Elle a rencontré Ségolène Royal en catimini avant une réunion à hauts risques du Conseil National du PS.

Ségolène Royal n’a pas assisté au Conseil National mais elle a assuré Martine Aubry de son “soutien complet” dans la “transformation radicale” du PS… Autant dire que des conditions “radicales” ont dû être posées pour un appui sans faille et réponse positive a dû être faite.

Martine Aubry a promis d’accélérer la “refondation” du parti lors de son intervention au Conseil National. J’ose espérer, comme beaucoup de militants et d’élus socialistes, que le mot refondation est à prendre au sens propre et sans demi mesure car c’est bien de cela que notre parti a besoin. Je continue de penser que notre échec aux élections européennes provient, au-delà des divisions ou de la composition des listes, de deux choses essentielles.

D’abord le PS s’est refusé à un vaste débat interne au moment du congrès de Reims ou juste après sur le sens de la construction européenne qu’il souhaite. Il s’est refusé à parler de valeurs, de principes, de concepts alors que c’est ce dont il a le plus besoin, plus que d’une farandole de propositions. cela aurait permis de crever l’abscès du référendum de 2005. Cela aurait permis de trancher une ligne politique. Cela aurait permis aux militants de se sentir à l’aise dans leurs baskets et de savoir si leur adhésion vaut adhésion à l’idée européenne défendue par le PS. Au lieu de cela, le débat a été interdit et tout le monde a dû faire comme si. Les débats sont donc restés entiers “d’attente” sur le référendum, la division des élus ou militants socialistes colossale au moment du vote du Parlement sur le Traité de Lisbonne, le non-dit terrible pour les militant sommés de faire ardemment une campagne alors que la question essentielle du sens n’a pas été tranchée.

Ensuite, mais c’est un prolongement de la première raison, le PS s’est empressé de ratifier le “Manifesto” comme un document formidable ralliant l’adhésion de tous. Ce texte n’a pas été débattu ni même voté par les militants qui ont été sommés d’avaler la pilule, même en fermant le nez, mais de dire aux gens croisés sur leur chemin comme de bons docteurs que le remède est formidable… Il y avait sur la forme l’ingrédient majeur de ce que ne supportent plus les militants socialistes (tout courant confondu) : ne pas être consultés. Il y avait aussi sur le fond l’autre ingrédient majeur de ce que ne supportent plus les militants socialistes : l’absence de débat d’orientation et l’absence de confrontation d’idées qui a toujours fait la recette des anciens succès socialistes.

Alors évidemment je n’ai pas la prétention de refléter l’opinion militante dominante, mais je serais assez surpris d’être très contredit par les militants (quelles que soient leurs orientations de fond sur ces sujets) tant celles et ceux que je rencontre, celles et ceux de toute la France et de toute tendance avec lesquels j’échange aussi par mail m’ont fait part de ce sentiment de colère qui donne envie de “rester à la maison” ou de s’égarer. Comme l’a dit remarquablement Arnaud Montebourg (vidéo sur ce blog), quand les militants ou les élus socialistes ne veulent plus voter socialistes, c’est qu’il y a un problème d’existence même qui est posé. Il faudra donc bien plus qu’un électrochoc à mon cher PS pour se réconcilier avec sa base, pour retrouver des méthodes justes et modernes, pour chercher un esprit de tolérance et d’écoute, et pour faire ensuite respecter le choix de l’orientation du parti.

Par respect pour mon parti, et malgré certains de mes amis qui me pressaient de m’exprimer, je me suis abstenu tout au long de la campagne électorale de manifester ma réprobation des méthodes de préparation des élections européennes. J’ai respecté en ce sens mon appartenance à mon parti. Mais maintenant, l’heure du débat doit être ouverte et la parole libre. Le PS en a grand besoin, toute la gauche également. Les innovateurs, les poils à gratter doivent avoir plus que jamais leur place dans ce parti, les élus locaux aussi qui sont si souvent porteurs de paroles justes, d’analyses ciselées, de propositions fortes, de méthodes de gouvernance locales (pouvant être élargies) originales et porteuses de rassemblement de la diversité des forces de gauche et de progrès.

Les électeurs de gauche veulent un parti socialiste fort dont les mots raisonneront comme des étendards qui claquent dans le vent. Les électeurs veulent entendre un PS qui se bat autant contre les abus d’une droite régressive et d’un président absolutiste que pour réaffirmer comme non négociables et hors du champ de tout compromis certaines valeurs essentielles (la laïcité, l’égalité). Les électeurs veulent savoir que les socialistes incanteurs connaissent vraiment un peu le vrai quotidien des simples gens et que quand les mots sortent de leur bouche, ils viennent moins d’un dictionnaire que du fond des tripes. Sur tout cela, les électeurs de gauche n’ont plus de certitudes et se fient à de belles paroles louvoyantes qui nous ont fait mener des politiques de centre-droit alors qu’ils veulent aussi une bonne cure de solidarité, de protection face à une économie mondialisée et folle qui les assomme chaque jour.

Alors je reprends les mots de benoît Hamon disant que “ce n’est pas au moment où le PS rencontre le plus de difficultés qu’il faut quitter le navire”. Je ne quitte pas le navire mais prenons garde à ce que le navire ne coule pas très vite.

Et ce n’est pas la nomination de Ségolène Royal à la vice-présidence de l’Internationale socialiste qui va changer la donne. Il va falloir agir très vite, très fort car en plus du reste nous avons les élections régionales à préparer.

Salut,

Je comprend la détresse de nos camarades socialistes, disons que le résultat de dimanche soir résonne comme un « 21 Avril bis plus soft idéologiquement », dans le sens où nos amis verts ont fais jeu égale en terme de résultats éléctoraux avec le PS.

Plusieurs choses explique le résultat et donc la crise du PS :

Probléme sérieux de leadership, manque de clarté au sein de l’équipe dirigeante, on ne se sent pas en confiance avec la direction malgré un petit mieux depuis quelques mois;

Le plus grave : un probléme idéologique. Il faut trancher, car si il n’y a pas de décisions prises, le Parti Socialiste est mort. Soit il part vers la social démocratie (alliance avec MODEM) ce qui serait dramatique. Soit Il revient radicalement à gauche, avec un programme qui pourrait être en phase avec celui du Front de Gauche, qui est excellent et qui est réaliste. Dans ce cas, nous tendons la main aux camarades socialistes pour faire l’unité qui contribuera aux victoires de demain.

Un probléme d’opposition. Attention à l’antisarkozysme, je sais bien que c’est facile tant le président est une carricature de l’impérialisme et du capitalisme le plus inhumain. Mais Sarko est trés fort, si nous voulons le tuer idéologiquement, nous n’avons que 3 solutions :

= le mettre face à ces incohérences
= mettre en avant le résultat désastreux de sa politique sous forme de chiffres

= mettre en place une alternative idéologique unitaire radicale de gauche.

et avec cela, je suis sur que le PS repartira à fond, et avec une idéologie en phase avec le Front de Gauche, ce sera un plaisir de militer avec les militants socialistes, car pour le moment, je les considére plus comme des « jeunes de droite » que des jeunes de gauche.

L’unité ! Des mois qu’on en parle et qu’on nous snobe ;)

Bonne soirée

Vincent
10 juin 2009 14:07

On a fait croire aux électeurs que le Manifesto avait été réalisé avec les militants alors que c’est totalement faux. Il faut arrêter de se servir de la soit disante démocratie de ce parti qui n’en est plus une et en même temps se moquer de la démocratie participative de ceux qui la propose !

Cette claque électorale est une nouvelle leçon donnée aux apprentis sorciers de la politique, aux tacticiens et autres apparachiks qui préfèrent les manoeuvres de parti et font tout pour détruire leurs adversaires qui sont aujourd’hui appelés à la rescousse !

Avez vous vu à la télé les Hollande, Delanoë, Hammadi, Bartolone, Cambadélis ? Les tenants de la majorité socialiste actuelle ?

Non bien sûr, quand on perd on envoie ceux qu’on a voulu évincer du parti, Peillon, Valls…

Cette défaite est liée à l’échec du congrès et à ceux qui ont refusé de faire l’unité avec les ségolinistes, qu’ils en assument les responsabilités !

ras-le-bol du front anti-vieux
12 juin 2009 01:35

La lecture de cette lettre et de ces commentaires me remplit d’inquiétude. Derrière les appels à respecter un « peuple de gauche », toutes ces oppositions simplistes : des éléphants nécessairement avides de pouvoir, des jeunes nécessairement novateurs et remplis d’élan… Et si c’était l’inverse : des jeunes qui ne veulent que le pouvoir, des vieux qui ont des idées ? Aubry a mis en place les trente cinq heures, ce qui était un sacré projet de société, et je me souviens encore de la joie qui régnait à l’époque dans les trains, tous ces gens qui respiraient enfin dans leur travail. Et la CMU, les CES, les emplois jeunes, la sécu sans déficit … La défaite de Jospin en 2002 a plus à voir avec son désir d’aller vers le centre et la campagne catastrophique qu’il a faite qu’avec son bilan économique (la droite est en privé très élogieuse sur ce bilan).
Face à cela, je n’ai jamais entendu Peillon ou Vals dire quelque chose d’intéressant ; ce que je vois et j’entends ce sont des jeunes qui ne proposent rien, qui n’avancent aucun projet de société, qui ne s’expriment que pour critiquer leur parti ou dire que les clivages droite gauche sont dépassés, au mépris de la souffrance de nombre de salariés au travail, sans parler de ce qui n’en ont pas. Le PS s’est coupé de la société, Aubry a raison :mais il me semble que ce sont bien plus les jeunes qui en sont coupés, que ceux qui sont plus âgés. Peillon, qui voulait que des têtes tombent, a t-il pensé un moment que les électeurs du Sud-est n’avaient pas eu envie de voter pour une liste où il figurait en première position ? Non, bien sûr, c’est toujours la faute des autres. C’est dès la défaite de Jospin en 2002 -et non pas un an avant les élections comme Royal- que Fabius a fait le tour des villes de France pour comprendre et écouter les gens. Mais quand Royal s’y est mise à grand renfort de communication, personne ne l’a rappellé.
Que la politique de Jospin ou les idées plus anciennes de la gauche soient critiquées, soit, mais à la lumière d’idées nouvelles et pas avec cette ignorance grossière et arrogance, ou avec des slogans démagogiques.
Si les jeunes veulent prendre la place des anciens, qu’ils réfléchissent, qu’ils publient autre chose que des projets de cabales et de déstabilisations. Si les jeunes veulent le pouvoir, qu’ils fassent des propositions. La mort du PS commence quand on n’a pas d’autre idée pour l’école que d’y mettre des portiques anti-armes, et quand on fonctionne pas autrement que comme un groupe de pression. En 2007, Royal avait un boulevard devant elle. Va-t-on refaire l’erreur de ce choix ? 52 % des Français trouvent que le PS n’est pas assez à gauche : il faut face à cela une vraie réflexion. Pas seulement un déménagement du siège du PS dans les quartiers populaires, surtout si c’est pour maintenir en douce Désirs d’avenir dans les beaux quartiers.

Fabrice
12 juin 2009 08:58

Ah ah les vieux se rebiffent ! Je crois que ce qui est dénoncé n’est pas un front anti-vieux mais une incapacité à faire émerger de nouvelles têtes. Lorsque vous parlez des jeunes vous évoquez Peillon, Valls, Montebourg… Est-il nécessaire de vous rappelez qu’ils ont pratiquement tous 50 ans !

Le parti socialiste n’est pas parvenu à réaliser ce que l’ump à fait en nous proposant de nouveaux visages quasiment inconnu de la vie politique. Qui connaissait Rachida Dati, Rama Yade ou Valérie Pécresse ?

A gauche, toujours les mêmes depuis 20 ans, toujours les mêmes à la tête du PS. On est passé de Hollande à Aubry, ouha quel changement !

Le parti socialiste a besoin de tout le monde, jeunes et vieux, mais le problème c’est que les vieux ont du mal à passer la main oubliant qu’on leur avait laisser une place pour faire leur carrière politique !

Vous n’entendez pas les jeunes proposer de nouvelles idées ou un nouveau projet de société, certes mais leur en donne-t-on l’occasion ? L’heure du projet arrivera le moment venu, le plus important est de refonder en profondeur ce parti, ces pratiques, ces idées, son image et celà passe par la mise en avant de nouveaux visages.

Moi le PS ne me fait pas vibrer quand je vois encore des Lang ou des Fabius que je connais depuis ma naissance, faire la tournée des émissions de télé. Il y a des pages qu’il faut savoir tourner. Lang fait plus de mal au PS aujourd’hui qu’il ne lui apporte !

Royal avait peut être un boulevard pour gagner en 2007 mais avec un parti qui lui lancait des peaux de banane, en grande partie à cause des vieux éléphants aigris de ne pas avoir été à sa place et le personnage de Sarkozy, elle ne pouvait rien faire.

vert chez moi
12 juin 2009 11:23

la reflexion sur la jeunesse (sauf celle qui a les dents longues) est interessant
quid de Cécile Duflot secrétaire national des Verts qui fait parti des architectes d’un rassemblememt réussi ?

quid de la très bonne surprise Karima Delli élue députée…
mais aussi de l’age de certains députés : Sandrine Bélier n’est guère plus agée ;)
ou d’autres éléments…

le PS s’est enfoncé dans les guerres d’écuries et semblent malheureusement vouloir y rester , écuries pour des « vieilles pointures » du PS ou des jeunes loups déjà plus très jeunes et qui devaient mener la rénvoation (et l’ont vite oublié ?)

Jean-Louis
12 juin 2009 15:04

Il faut passer directement aux trentenaires car même la soit disante nouvelle génération est gengrénée par les luttes de pouvoir et de personnes.

Marc24
13 juin 2009 10:23

Bravo pour votre analyse ! Pragmatique. Sans fard. Directe. Optimiste.
Le PS n’est pas mort. Il vit encore. C’est juste un délirium tremens. Nous avons les moyens de rebondir. Nous avons des militants. Ils ne partent pas ! Leurs cartes sont toujours dans leur poche.

Peut être devrions-nous replacer aussi cette élection dans son texte européen.
Avons-nous fait le deuil du référendum? Avons-nous compris ce que l’Europe pouvait apporter aux citoyens travailleurs? Dans cete campagne électorale, avons-nous seulement parlé d’Europe? Qui connaît le PSE chez nos militants? Son mode de fonctionnement?

Courage!

citoyen
14 juin 2009 10:22

Bravo, c’est vrai qu’il faut que les jeunes se remuent et renvoient tous ces éléphants jeunes (50 ans) et plus vieux en retraite et pré-retraite. Il faut tout casser pour tout reconstruire par les jeunes. Ils peuvent être aidés effectivement par des gens comme Peillon, très intelligent, très écoutés, modéré dans ses propos, consensuel, charismatique et populaire. A mon avis, c’est l’étoile montante du PS qui devra, forcément, compter avec lui

Feiss
15 juin 2009 16:53

Un peu de patience les jeunes, le parti sera à reconstruire lorsqu’il aura touché le fond et se sera pris 5 % ou moins aux présidentielles comme autrefois un certain Gaston Deferre (ça sert d’être vieux..et d’avoir conservé la mémoire). La direction du parti n’a toujours rien compris et nos chers dirigeants vont continuer à se bouffer le foie dans leur bulle pour savoir lequel pourrait gagner le gros lot et en faire profiter ses potes. Le projet socialiste doit venir des militants c’est à dire ceux qui sont dans la vraie vie, qui bossent ou qui voudraient bien. Il y a dans ce parti suffisamment de compétences dans tous les secteurs de la société pour bâtir un vrai programme anticapitaliste et reprendre la tête du combat social. Et si un jour uns socialiste devient président, la première chose à faire c’est d’abolir l’élection du président au suffrage universel pour éviter de faire fantasmer tous les paranos qui se rêvent en roi de France.

Michel T
17 juin 2009 16:42

Finalement … moi qui votais Rocard en 1969 je vois ce résultat comme une sortie de route avec une casse minimum; quelques places de députés européens parmi 754. Une sorte de croque-en-jambe dans la sciure.
L’électorat n’avait pas de repères solides vis à vis de l’Europe et il n’en comprend ni le fonctionnement ni l’utilité. D’où ce résultat inattendu.
Croire que le PS est mort ou à l’agonie est une belle illusion; ne laissons pas les médias rabâcher cette ineptie.
Un maximum d’élus locaux, une implantation solide en milieu associatif et des militants nombreux et aguerris. Comparé à d’autres formations le PS est largement le plus fort.
L’image détériorée du parti et des ses leaders risque de durer si les têtes ne changent pas. Il existe une pépinière de jeunes qu’il serait bon de mettre en avant. Je pense aussi que Benoît Hamon n’est pas un porte parole à la hauteur.
Ceci dit une victoire de la gauche ne pourra résulter que d’une union de ses composantes autour d’un projet commun de société.
C’est souhaitable pour tous et c’est possible.

Blem
22 juillet 2009 22:22

« Etre un parti d’élus c’est bien, c’est indispensable. Mais être à l’écoute de la base, faire vivre la démocratie du parti, proposer un idéal socialiste, c’est encore mieux. »
De beaux mots !
Je milite contre le projet de LGV Limoges-Poitiers. Ce militantisme m’a révélé de nombreux disfonctionnement au sein des socialistes. Comment se fait il que des organisations syndicales telles que la FNAUT, (fédération des associations d’usagers du transport), les associations citoyennes de France Nature Environnemnt, les syndicats tels que la CGT cheminots, la Confédération paysanne, des militants politique tels que les Verts, le NPA, etc .. ne puissent être entendu sur un problème d’infrastructure aussi important tant au niveau financier, qu’au niveau environnemental, qu’au niveau de ces effets pervers induits ?
Je découvre un journal de presse régional muselé « le Populaire du Centre » sans réel indépendance avec le pouvoir régional en place.

Je découvre des militants autant socialistes que communistes qui défendent la LGV de Bernadette Chirac sans même avoir pris la peine de se pencher sérieusement sur le dossier. Et le pire, des élus politiques depuis les instances régionales, jusqu’aux mairies qui préfèrent le silence, ou la langue de bois au courage politique de s’engager dans le dialogue, dans le débat contradictoire, d’élaborer des arguments pertinents pour défendre leur position politique et faire avancer le débat. Finalement je découvre un manque de courage politique qui laisse perplexe.

Je ne suis pas sûr d’avoir envie d’une Gauche Unie en un tel état d’esprit de complaisance et de lâcheté politique. Je suis pas sûr qu’une année suffise à une transformation radicale nécessaire à
une véritable politique de Gauche courageuse.
Merci de m’avoir lu.

farrugia
17 décembre 2009 06:39

Madame
pouvez vous intervenir,car le maire d’aulnay sous bois, g,segura (socialiste) va supprimer mon poste de gardien logé pour personnes agées alors que la cap a donné un avis favorable pour le maintien de mon poste,
avec mes remerciements

soins
5 avril 2010 17:49

c’est dans la continuité des 35h . il faut tout partager: le temps de travail avec son voisin, le temps libre avec son voisin… et maintenant un modèle de société basé sur le « soin mutuel ». L’individu n’a plus qu’une espèrance de progression latérale, et non plus verticale.C’est ce que les gens vivent aujourd’hui en entreprise avec les conséquences que l’on connait: la déprime, la démotivation ….

je ne vois pas comment , en étant jeune, on peut adhérer à un tel modèle de société.

creation site internet
27 avril 2010 23:09

Tout est donc dans la nuance: il ne faut pas se dvoiler tout en s’organisant. De leur ct, ses principaux rivaux du PS s’activent: Martine Aubry monte en puissance et s’affirme de plus en plus comme une prsidentiable ; trs prsent dans les mdias, Franois Hollande multiplie les prises de position ; alors que Dominique Strauss-Kahn entretient la flamme au cas o il reviendrait dans le jeu national.

I. PILORGET
4 juin 2010 00:18

BRAVO AUX BOUFFONS !! (conseillers en comm. ? …) QUI ONT « inspiré » le « CARE » !!!

Pour les « fidèles votants à gauche » comme j’étais, c’est vraiment une PAUVRE IDEE !!

RIEN D’AUTRE que ce misérable slogan qui fait « nouveau » et « branché » ?????

QUID des jeunes qui dorment dans leur voiture et des « vieux » de 55 ans en galère ???

LE PS est pathétique … !!! … à faire pleurer ….

Je vais aller chercher AILLEURS … …

thier
5 juin 2010 10:57

Le programme du ps c’est « nicolas est pas beau! nicolas est pas gentil! mais nous on veut en croquer aussi »

sur le site d’Hollande c’est tellement ça qu’à la fin tu ne retiens qu’une chose: si tu n’aimes pas Hollande vote Sarko !

ça me fait trop rire !

jean
6 juin 2010 09:42

@thier
Cher monsieur Sarkosiste, je voudrais juste savoir en simple citoyen, ce que l’on peut retenir des 3 années de présidence passées depuis 2007?
Qu’est-ce qu l’histoire retiendra de cette période? RIEN, LE NEANT!
Ah si j’oubliait: le bling bling, le fouquet’s, le yoat de Boloré et…le mariage avec Carla!

curè claude
4 juillet 2010 09:50

vous critique l ump mais vous ete pas mieux c est toujour les memes qui payerons les petits que sa soit ps ump pc tout ce que vous voyez c est detre president de la republic nous les vrais français y en ras le bol des promesse que des promesse quand je voi a la tele segolene royale ou martine aubry sa me fait rigoler,et c est ça qui d oit defendre la france,en donnent le droit de vote au etranger,de tout façon c est nous les vrais français qui payerons toujour, je ne suis pas fn mais quand nous vrai français on a besoin d aide on vous demande si vous avez des gosses vous dit non alors on peut rien fair pour vous,queque vous voulez faire contre les etrangers qui respecte pas la france notre religion,quand on vois
nos jounaliste aller chez les musullemants ile metes le voile et chez nous il fond ce qu ils veules ils casses voles crache sue le drapeau français.pour dir seulement que tout les partirs de france se resembles personne veux rien fair et si ca conntinu ont deviendras musulemant j espere de ne plus etre la pour le voir, mais je plein jeunes qui arrive derriere nous,eux ils mangeront du pain noir

indart guillaume
31 juillet 2010 19:22

l’important s’est de contrer le gouvernement actuel qui est manifestement xénophobe.Pour se faire, la gauche doit s’unir comme en 81. Après, on verra.

jean
1 août 2010 13:36

Pour que l’union de la gauche se fasse il faut que le PS arrete de prendre ls autres pour des cons!

Luc
2 août 2010 09:12

Visiblement lors des élections régionales on ne peut pas dire que le front de gauche et Europe écologie aient été pris pour des cons par les socialistes puisqu’ils ont pratiquement partout fait alliance…

jean
2 août 2010 10:04

@luc
Oula, grand humour tu as d’autres blagues comme ca?
Le PS a bien traité le front de gauche en limousin! rires!
La LGV va créer 10000 emplois en Limousin!Rire
La nouvelle zone commerciale est bien placée…rire
Le nouveau CG ne coute pas cher! rire

Je crois que le PS doit se lancer dans une carrière d »humoriste!

Luc
2 août 2010 11:33

Il n’y a pas que le Limousin en France ! La gauche a gagné quasiment toutes les régions, PS en tête même si certains ont du mal à l’accepter et Front de gauche comme Europe écologie n’ont pas mis deux jours avant de présenter une liste d’union entre les deux tours, mais sans le NPA bien sûr !

jean
2 août 2010 23:28

@luc
Sans le NPA biensur, au fait ce n’est pas la candidate pS qui entre les 2 tours de la présidentielle a été draguer la droite (le Modem)!
Les gens de gauche préfère le NPA (proche des travailleurs, des causes sociales,…) que le Modem de bayrou!
Ce n’est pas ton cas, c’est respectable!

Luc
3 août 2010 08:34

Mais toute la gauche appelait déjà à soutenir Ségolène Royal après le 1er tour, y compris le NPA, mais entre accords électoraux et consigne de vote il y a un fossé ou plutôt un gouffre monumental et je te rappelle que nationalement le NPA refuse tout accord avec les socialistes ! Il y a juste un petit village gaulois…

jean
3 août 2010 10:28

@luc
Rire, le NPA préfère le PS a l’UMP eux ils sont honnetes!
Pourquoi les avoir refusés (euh seulement le maire et son roquet) ici?

Luc
3 août 2010 10:41

Le PS les refuse ici comme ailleurs…

jean
3 août 2010 20:49

@luc sauf que M Denanot était pret a signer!mdr

Luc
4 août 2010 08:43

… moyennant solidarité de gestion et donc vote de son budget !

jean
4 août 2010 16:04

@luc
Sauf que tout le monde sait que les élus NPA s’étaient engagés à voter le budget! Quand la mauvaise foi vous tient c’est terrible!
dans cette affaire le PS ne fait que mentir!

Luc
4 août 2010 16:28

C’est toi qui mens et tu le sais et on a déjà eu ce débat…

jean
4 août 2010 22:06

@luc
Tu es un menteur et un malhonnête intellectuellement,! tout le monde sait que M Denanot allait signer quand Laurent Lafaye, AR et MFPD sont entrés dans le bureau pour mettre leur veto au nom du PS local!
Ilfaut arr^ter de dire des mensonges!Tu peux dire que c’est moi le menteur mais moi j’ai ma conscience

Luc
4 août 2010 22:19

Je crois être mieux placé que toi pour parler de ce qui c’est passé au parti socialiste mais je te laisse à tes certitudes, les électeurs savent de toute manière à qui faire confiance…

jean
4 août 2010 22:51

@luc oui aux menteur!

Création sites Marseille
13 janvier 2011 03:17

En tout cas, Ségolène n’a pas attendu que la campagne des primaire soit lancée pour lancer un appel au rassemblement autour de…
… ses idées, d’ailleurs, comme elle le précise, soir DSK adhère à ses idées et mène campagne avec elle soit…

Fils des commentaires de ce billet  /  Faire un trackback sur ce billet

Laisser un commentaire