Du Palais de l’Elysée au Château de Versailles, il n’y a qu’un pas qu’aucun Président français de la Vème République n’avait oser franchir. Nicolas Sarkozy vient de le faire à la manière d’un Monarque et pour la modique somme de 500 000 euros, alors qu’au même moment on annonçait une augmentation de 1,3 % du SMIC sans coup de pouce. Mêlant ainsi régime présidentiel et régime parlementaire, il est venu lancer sa campagne présidentielle de 2012 devant les parlementaires, exception faite des Verts et des Communistes. Les socialistes ont préféré boycotter uniquement le débat qui suivra le discours de politique générale, habituellement prononcé par le Premier ministre, seul responsable devant les députés et sénateurs.
Que faut-il retirer de ce discours ? Rien de bien nouveau, paroles et paroles… Avec un déficit public qui n’en finit plus de se creuser, Nicolas Sarkozy va lancer son emprunt national comme l’ont fait certains de ses prédécesseurs. Objectif : mettre la France en mouvement ! Mais que sont devenues ses formidables réformes qui devaient faire sortir le pays de la crise ?
Aucune augmentation d’impôts annoncée pour le moment, fermeté contre le port de la burqua, accompagnement des licenciés économiques, retour sur la taxe Carbone (son nouveau joujou écolo), une réforme des collectivités territoriales toujours en cours pour diminuer le nombre d’élus (de gauche bien sûr), des solutions pour les jeunes (lesquelles ?), l’acharnement HADOPI pour faire plaisir à ses nouveaux amis artistes…
Bref un moment certes historique, mais surtout pour son inutilité…
N’est pas Obama qui veut !
Tags: Congrés, Sarkozy, Versailles
22 juin 2009 19:53
de l’étalage médiatique que du m’as tu vu, pour ca la droite française est forte mais pour la gestion du pays… rien nada. Ha ca pour faire des grandes phrases et nous dire de nous serrer la ceinture y a du monde comme pour l’incroyable ingéniosité à inviter des loi liberticide, mais pour une gestion réfléchis est concerté ils sont au dessous de zéro.
23 juin 2009 08:49
L’image reflète bien le personnage ! Pour le reste on assiste à un simulacre de démocratie. Passons le fait que le Président n’ait pas à débattre avec l’opposition à la fin de son discours mais le débat qui devait avoir lieu après n’est pas digne de notre démocratie. Avec une droite hégémonique qui connaissait par avance le discours du Président, nous sommes à la limite de l’illégalité.
Quant aux propositions concrètes on les cherche encore. Un emprunt, oui mais pour financer quoi ? Quant on voit la dette de notre pays, un déficit public qui va dépasser les 7%, on continue dans l’endettement.
23 juin 2009 11:00
2009-1789 hé hé
30 juin 2009 12:16
Je ne comprends pas comment le PS a pu assister à cette parodie, il fallait faire un front contre cette gabegie d’argent public et faire ainsi allégence à ce petit monarque.
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