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Municipales à Limoges : un délinquant tête de liste FN !

vincent-gerard Les élections municipales de 2014 semblent bel et bien lancées. Après la tête de liste UMP désormais connue, c’est le FN qui se met en ordre de marche après la désignation de son secrétaire départemental Vincent Gérard, bien connu des services de police, moins des électeurs même s’il s’est déjà porté candidat à diverses élections dont des  cantonales à… Saint-Laurent sur Gorre !

L’homme a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences avec arme. En état d’ébriété, accompagné d’un comparse frontiste, Vincent Gérard s’était rendu dans un bar très fréquenté du centre-ville parce que «c’était un repère de « redskins » et de gens d’extrême gauche», selon un extrait d’audition lu à l’audience. A la suite de cette incursion, une première rixe avait éclaté, interrompue par une intervention de policiers. Mais, un peu plus tard dans la soirée, ils étaient revenus à deux et avaient notamment porté des coups au patron du bar.

Marine Le Pen avait dénoncé cet acte et demandé sa démission en cas de condamnation ! Mais malgré cette condamnation Vincent Gérard est maintenu dans sa fonction et vient compléter la longue liste des candidats et élus FN :

Municipales : Le FN doit assumer son catastrophique bilan local
Publié par Matthieu Lépine

Une partie de l’électorat actuel dit vouloir en finir avec l’hégémonie des « grands » partis de gouvernement que sont le PS et l’UMP. Certains sont attirés par la nouveauté que représenterait le Front national. Peut-être ignorent-ils cependant que le FN et ses satellites d’extrême droite ont gouverné et gouvernent même encore certaines municipalités. Marignane (Daniel Simonpieri¹, 1995-2008), Toulon (Jean-Marie Le Chevallier², 1995-2001), Vitrolles (Catherine Mégret³, 1997-2002), Orange (Jacques Bompard4, 1995-aujourd’hui) ou encore Bollène (Marie-Claude Bompard5, 2008-aujourd’hui), les exemples ne manquent pas. A l’heure où sondages et médias nous promettent un score historique pour l’extrême droite lors des scrutins à venir, un bilan des années FN dans ces communes s’impose. Car le moins que l’on puisse dire, est que le résultat est tout sauf glorieux. Gestion désastreuse des finances publiques, politique antisociale, vie culturelle réduite à néant, mesures discriminatoires et multiplication des condamnations judiciaires, les mandats d’élus Front national ou apparentés représentent des heures sombres pour ces municipalités.

Extreme right-wing National Front (FN) leader Jean-Marie Le Pen (front with glasses) poses with Nati..

Une gestion désastreuse des finances publiques

Lorsqu’il s’agit de taper sur les immigrés, le Front national est le premier à prétendre se soucier des finances publiques. Cependant, lorsque l’on se penche sur les municipalités qu’il a eu à gérer, on se rend rapidement compte que cela n’est qu’un leurre.

En effet dans ces villes, en dépit du sens commun et des valeurs républicaines, l’intérêt général a sans arrêt été piétiné et l’argent public dilapidé. A des fins partisanes par exemple, comme à Vitrolles, où entre 2000 et 2001 une partie des impôts des administrés, pas moins de 75 000 euros, a servi à financer l’envoi de courriers à l’ensemble des maires de France, dans l’unique but de promouvoir la candidature à l’élection présidentielle de Bruno Mégret, époux de la première magistrate.

C’est aussi à des fins privées que l’argent public est parfois parti en fumée. A Vitrolles une nouvelle fois, la Chambre régionale des comptes (CRC) a pointé du doigt en 2002 l’utilisation des frais de représentation (50 000 euros) de Catherine Mégret. Une partie d’entre eux auraient notamment servi à financer des repas en dehors du cadre professionnel. A Orange, la situation fut sensiblement la même. Là-aussi, en 2011, la CRC a dénoncé l’utilisation de l’argent public par le maire Jacques Bompard. En effet, entre 2001 et 2011, il se serait offert sur le dos du contribuable, des billets de trains, des nuits d’hôtels, des cigares, des soins en spa, de la literie…

L’incompétence ou encore la démesure sont aussi parfois à l’origine de gaspillages conséquents. A Toulon, Cendrine Le Chevallier, épouse du maire et adjointe à la jeunesse, crée en 1997 l’association de loisirs Jeunesse toulonaise6. Financée à 100% par la ville, elle va absorber à elle seule plus de 70% du budget destiné à la politique de la jeunesse. Cependant la gestion désastreuse de cette structure (projet faramineux…) va conduire à sa liquidation judiciaire en 1999. Refusant de payer sa dette, la ville de Toulon devra finalement s’acquitter avec l’argent du contribuable de plus de deux millions d’euros.

Cette affaire révélera aussi l’attribution d’emplois fictifs au sein de l’association. Jean-Marie Chevallier sera à ce sujet condamné par la justice en 2001 à 8 mois de prison avec sursis et 15 000 euros d’amende pour détournement de fonds publics et complicité d’abus de confiance. Il devra par ailleurs rembourser avec sa femme le montant des salaires versés dans le cadre des emplois fictifs (ceux-ci s’élevant à 44 000 euros).

A Vitrolles enfin, la CRC dénoncera en 2002 l’incompétence de certains services municipaux. Un manque de professionnalisme qui sera à l’origine de dépenses supplémentaires pour la ville afin de faire intervenir des « consultants extérieurs pour remplir des missions habituellement assurées par les services municipaux ».

Pour conclure sur ce sujet, il est important de noter qu’à Toulon (surendettement équivalent au budget municipal), Marignane (près de 44 millions d’euros de dettes) ou encore Vitrolles, le passage du Front national débouchera à chaque fois sur un endettement record.

 

Un arsenal de mesures antisociales

A en croire Marine Le Pen, les préoccupations sociales auraient depuis toujours été des priorités pour le FN. Cependant, lorsque l’on prend un peu de hauteur par rapport aux discours et que l’on se concentre sur les actes, la fibre sociale du Front national parait peu évidente.

En effet, de Toulon à Marignane, en passant par Orange, Bollène ou Vitrolles, l’arrivée de l’extrême droite s’est toujours soldée par une chute, voir même parfois par une disparition totale, des subventions aux associations à caractère social (Aides, Secours populaire, Restos du cœur, Fédération des œuvres laïques…). La plupart du temps, les municipalités cherchent sournoisement à atteindre les populations immigrés les plus démunis. Cependant, ces coupes budgétaires sont un drame pour l’ensemble du tissu social.

Au-delà des associations, ce sont les centres sociaux qui sont constamment victimes des politiques menées par les communes frontistes. Ne recevant plus de subventions certains doivent mettre la clé sous la porte. D’autres ne survivent que grâce aux aides de l’Etat. A  Vitrolles, la baisse des dépenses dans le domaine social s’est accompagnée de nombreux licenciements chez les intervenants sociaux (éducateurs…). Ce secteur sera d’ailleurs l’un des premiers visés par les suppressions de postes de fonctionnaires non titulaires (pas moins de 150 salariés de la mairie disparaissent en quelques mois suite à l’arrivée de Catherine Megret).

La situation est d’autant plus compliquée dans les quartiers populaires, que ceux-ci sont laissés à l’abandon par les pouvoirs publics. En effet, les élus frontistes concentrent la totalité de leurs efforts sur les parties visibles de leurs villes (centres, lieux touristiques…) et comptent sur l’état de délabrement des quartiers périphériques pour faire fuir les populations immigrés qui y vivent en grande majorité. L’été à Orange, Jacques Bompard va même jusqu’à supprimer certaines lignes de bus, reliant les cités de la périphérie au centre-ville7. Pour Anne-Marie Hautant (Parti Occitan), conseillère municipale d’Orange et vice-présidente de la région PACA ces mesures s’apparentent à une véritable « politique d’apartheid ».

A Marignane, Daniel Simonpieri a quant à lui décidé en 1996 de restreindre l’accès aux cantines scolaires aux seuls enfants dont les deux parents ont un emploi8. Une mesure discriminatoire et antisocial qui stigmatise et s’attaque clairement aux chômeurs pourtant déjà plongés dans le désarroi social.

Ces différents exemples mettent en exergue l’absence totale de politique sociale dans les municipalités frontistes. Pire, c’est un véritable arsenal de mesures antisociales qui est adopté. Fin des subventions aux associations et aux centres sociaux, suppression de postes dans le secteur social, abandon des populations les plus démunies… Face à la réalité des actes, les « beaux » discours de Marine Le Pen n’ont plus aucun sens.

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Une vie culturelle réduite à néant

Une chose est sure, les élus frontistes partagent tous la même détestation de la culture. Gilbert Lagier, adjoint de Jacques Bompard en charge des affaires culturelles déclarait par exemple en 1995, « à Orange, c’est le 123e dossier, on s’en occupera après avoir réglé le 122e ».

Comme dans le secteur social, ce sont les associations qui sont les premières victimes de l’arrivée de l’extrême droite à la tête des municipalités. A Toulon, Jean-Marie Le Chevallier va les mettre au pas. Celles qui refuseront de se soumettre au bon vouloir de l’élu frontiste seront purement et simplement dissoutes. Ce sera notamment le cas de l’association Chateuvallon Théâtre national de la danse et de l’image (TNDI), qui proposait à l’époque des spectacles de théâtre, de musique, de danse et organisait des festivals.

Pour son opposition au pouvoir municipal en place ou encore pour ses choix de programmation (invitation du groupe NTM au festival de la banlieue de Toulon9…), le directeur, Gérard Paquet, sera licencié avant que son association ne soit dissoute quelques temps après.

En 1997 à Vitrolles, la directrice du cinéma municipal, Régine Juin, sera elle aussi mise à la porte. En effet, malgré les demandes de la municipalité, elle avait refusé de déprogrammer une série de 10 courts métrages consacrés à la question du sida chez les homosexuelles. Les Lumières, seul cinéma de la ville, sera quant à lui fermé et ne rouvrira qu’en 2004.

Dans cette même commune, le Sous-Marin, association gérant un café-concert du centre-ville et mettant en place des actions à caractère culturel et social, va lui aussi devenir la cible de Catherine Mégret. Accueillant des groupes engagés, comme Noir Désir ou Massilia Sound System, et ayant des prises de position anti-FN, le Sous-Marin va voir partir en fumée ses subventions municipales (20% de son budget). Pire, à peine quelques mois après l’élection de l’élue FN, l’entrée et les fenêtres du café seront murées.

De véritables politiques d’épuration culturelles vont par ailleurs voir le jour avec notamment la censure d’ouvrages et d’artistes.  Dans certaines bibliothèques municipales une partie des publications va tout simplement disparaître. A Marignane par exemple, les abonnements à Libération ou encore à La Marseillaise vont être supprimés. C’est cependant à Orange que les changements vont être les plus extrêmes.

Là-bas, des ouvrages traitant du racisme, du rap10, de la Seconde guerre mondiale ou encore des contes africains vont subitement s’éclipser des rayons. A l’inverse, le doyen de l’Inspection générale des bibliothèques va rapporter que des dizaines ouvrages d’auteurs d’extrême droite (Jean Mabire, Henry Coston…), clairement antisémites et nostalgiques de l’Allemagne nazi, vont faire leur apparition.

A Toulon, c’est à la fête du livre qui ouvrira ses stands à la littérature d’extrême droite, avant que le maire Jean-Marie Le Chevallier ne décide de ne plus organiser cet événement. On pourrait multiplier les exemples. Cependant l’échantillon ici présenté  suffit à rendre compte des base de la  « politique culturelle » mise en place localement par le Front national. Baisse des subventions, licenciement, censure, épuration… Le constat est terrifiant.

 

Mesures discriminatoires et détestation de tout ce qui ne vient pas de l’extrême droite

Le FN se défend de vouloir mettre en place des mesures discriminatoires. Cependant son bilan local vient une fois de plus contredire ses beaux discours. Politique de préférence nationale, discrimination à l’embauche, rejet de tout ce qui ne porte pas la marque de l’extrême droite , dans ses municipalités le Front national a multiplié les mesures antirépublicaines.

« Assurer dans le cadre légal la priorité aux Français pour les emplois municipaux, les aides sociales et l’attribution de logements » voilà ce que proposait par exemple Catherine Mégret11 dans l’un de ses tracts de campagne en 2001. La préférence nationale sera en effet la base de sa politique municipale à Vitrolles, avec des propositions qui ressemblent sensiblement à ce que suggère aujourd’hui Marine Le Pen. Ainsi en 1998, la municipalité frontiste va créer une allocation de naissance de 5000 francs, uniquement versée aux familles dont au moins l’un des deux parents est français ou ressortissant de l’Union européenne. Catherine Mégret sera cependant condamné en 2000 à 3 mois de prison avec sursis, 100 000 francs d’amende et deux ans d’inégibilité pour avoir mis en place cette mesure discriminatoire.

A Marignane, c’est la suppression des plats de substitution sans porcs dans les cantines scolaires qui va être décidée par Daniel Simonpieri en 1996. Son objectif, faire en sorte que les élèves musulmans ne restent pas déjeuner dans leur établissement. Cependant, la justice sera la aussi saisie et le tribunal administratif annulera cette décision en 2004.

Si le Front national discrimine les habitants en fonction de leur origine ou de leur religion, il le fait aussi en fonction de leur orientation politique12. En effet en 1998, Cendrine Le Chevallier, épouse du maire de Toulon et adjointe à la jeunesse, demande au directeur de l’association Jeunesse toulonnaise de faire occuper les principaux postes de l’organisation « soit par des employés sympathisants du Front national, soit par des éléments totalement neutres ». Elle sera condamnée à un mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende par le TGI de Toulon pour discrimination à l’embauche.

On retrouvera dans la véritable épuration des noms des espaces publics effectuée par Catherine Mégret à Vitrolles, cette détestation de tout ce qui n’appartient pas à la culture politique de l’extrême droite. Les noms de François Mitterrand, de Salvador Allende, de Nelson Mandela ou encore Dulcie September (militante anti-apartheid) vont en effet disparaître des avenues, place ou square de la ville pour être remplacés par ceux de Marguerite de Provence ou encore de Mère Téresa.

A Bollène, Marie-Claude Bompard entretient toujours ce climat. L’an dernier elle se faisait remarquer en interdisant que soit entonné le chant des partisans, hymne de la résistance française, lors des cérémonies commémoratives de l’Appel du 18 juin.

 

     Marignane, Toulon, Vitrolles, Orange ou encore Bollène, le bilan local du Front national et de ses satellites est affligeant. Un simple coup d’œil suffit à comprendre pourquoi on parle d’années noires lorsque l’on évoque la gestion municipale de l’extrême droite dans ces communes. Malheureusement, ce bilan est aujourd’hui passé sous silence. Pourtant, à moins d’un an des municipales il apparaît nécessaire de le présenter aux français.

 

¹ Elu sous l’étiquette FN en 1995 puis MNR (Bruno Mégret) en 2001.

² Elu sous l’étiquette FN en 1995. Il quitte le parti en 1999.

³ Elue sous l’étiquette FN en 1997 suite à l’inégibilité de son mari Bruno Mégret (numéro 2 du FN). Elle rejoint le MNR en 1999.

Elu sous l’étiquetteFN dont il est l’un des membres fondateurs, il rejoint le MPF de Philippe de Villiers en 2005 avant de fonder la Ligue du sud (parti d’extrême droite proche du Bloc identitaire) en 2010. Bien qu’il souhaite se démarquer du Front national, ce parti régionaliste lui reste fortement lié. Le député suppléant de Marion Maréchal-Le Pen est par exemple son vice-président.

5 Femme de Jacques Bompard, membre du FN de 1972 à 2005, elle est élue sous l’étiquette MPF en 2008 avant de rejoindre la Ligue du sud.

6 A travers cette association la municipalité cherchait à détruire toutes les autres structures d’encadrement de l’enfance et de la jeunesse afin d’avoir les mains libres pour instaurer la préférence nationale dans les centres de loisirs municipaux.

7  Il cherche ainsi à éviter que les jeunes des quartiers périphériques viennent se mélanger aux touristes dans le centre.

8  Jugée discriminatoire, cette mesure serasuspendue par le tribunal administratif.

9  Sous la pression de la mairie et de la préfecture, Gérard Paquet sera contraint d’annuler la venue du groupe de rap.

10  Début 2012, Jacques Bompard a refusé la tenue d’un concert d’IAM au motif que sa ville ne programme pas de concert de rap.

11  Elle sera condamné en 2001 à cinq ans d’inégiblité pour cela avant que la cour d’appel annule cette décision jugeant que les faits étaient prescrits.

12  Si la discrimination est partie intégrante des municipalités Front national ou apparentés, le népotisme (fait de favoriser un proche) l’est tout autant. Ainsi, à Toulon, Cendrine Le Chevallier, épouse du maire, obtient le poste d’ adjointe à la jeunesse, à Orange, le neveu de Jacques Bompard devient président de l’office du tourisme…


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Auteur: Pazmany

13 commentaires

philippe
13 septembre 2013 18:43

L’avantage, c’est qu’au moins eux, on sait ce qu’ils sont réellement, mais ceux de cette liste :

ANDREONI Serge (sénateur PS)mis en examen pour complicité de trafic d’influence dans une affaire de marchés publics présumés frauduleux .
ANDRIEUX Sylvie (Député PS) condamnée aujourd’hui à 3 ans de prison dont deux avec sursis, à 100.000 euros d’amende et à 5 ans d’inéligibilité. complicité d’escroquerie et détournement de fonds publics. Figaro
AYRAULT Jean Marc (Ministre PS) 1997 délit de favoritisme dans l’attribution d’un marché public
BERNADINI François (Maire PS) condamné en 2002 pour une ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux. à 18 mois de prison avec sursis, 400 000F d’amende et cinq ans d’inéligibilité. L’Express
BINET Erwann Député en Isère, rapporteur PS du mariage gay, condamné pour diffamation le 23 juillet 2013.
BOURQUIN Christian (Conseil régional PS) condamné en 2012 à 2 mois de prison avec sursis pour délit de favoritisme
BUCHET Pascal (Maire PS) condamné en 2012 pour harcèlement moral, après le suicide d’une de ses collaboratrices Libération
CAMBADELIS Jean-Christophe (Député PS de Paris)
Pour recel d’abus de confiance Condamné en 2006 à 6mois de prison avec sursis et 20 000€ d’amende, dans l’affaire des emplois fictifs de la MNEF.Il
avait été rémunéré par la mutuelle proche du PS entre 1991 et 1995, à
hauteur de quelque 620 500 francs au titre d’une activité fictive de conseil.
CHAOUAT Yacine (maire adjoint PS) chargé de la médiation et condamné en 2011 en appel pour violences conjugales.
CIOT Jean-David , le premier secrétaire fédéral et collaborateur de Guérini, mis en cause pour recel de détournement de fonds publics. Figaro
CUVILLIEZ Christian (Union de la gauche) condamné en 2003 par la Cour d’appel de Rouen à un an de prison avec sursis et à deux ans de suppression des droits civiques, civils et de famille pour détournement de fonds publics et recel.
DALONGEVILLE Gérard (Maire PS) condamné faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritismeLe Monde
DELESSARD Monique (Maire PS) Condamnée ne 2010 à 15 mois de prison avec sursis et à une peine d’inéligibilité pour avoir marié illégalement l’ancien député-maire Jacques Heuclin, à l’article de la mort.
DÉSIR Harlem (n°2 du PS Député européen) 1998 condamné à 18 mois de sursis 30 000 F pour recel d’abus de biens sociaux De novembre 1986 à octobre 1987, il a reçu un salaire fictif mensuel de 10 500 francs de l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants, basée à Lille. L’actuel n° 2 du Parti socialiste occupait la présidence de SOS-Racisme.
DESTRADE Jean-Pierre (Conseiller Général PS)Condamné en 2005 à 3 ans de prison dont 2 avec sursis et 10.000 euros d’amende dans une affaire de trafic d’influence et d’escroquerie, une peine couverte par sa détention provisoire.
ECOCHARD Janine (PS)Vice-Présidente du CG des Bouches-du-Rhône Condamnée en 1998 dans l’affaire Urba sur le financement occulte du PS.
EMMANUELLI Henri (PS) 1997 Condamné pour complicité de trafic d’influence dans l’affaire Urba Également mis en examen en 1998 dans le cadre de l’affaire Destrade de financement illégal du Parti socialiste. En 2005, il s’associe au NPS d’Arnaud Montebourg . Et oui… le vicomte, soi même !!
GAIA Robert (Député PS) du Var condamné en 2002 pour favoritisme. (Libération)
GAUDERON Jean , (PS), directeur général des services (DGS) de L’HaŸ-les-Roses, mis en examen pour recel d’abus de biens sociaux, détournement de biens publics et corruption.
GRANIE Bernard (PS) Bouches du Rhône, condamné à 2 ans de prison ferme, 100.000 euros d’amende et 5 ans d’inéligibilité pour corruption dans le cadre de marchés publics.
GUÉRINI Jean-Noël (PS) présidentdu CG mis en examen en 2011 pour prise illégale d’intérêts, trafic d’influence, association de malfaiteurs et complicité d’obstacle à la manifestation de la vérité
HIDALGO Anne (PS) condamnée en 2012 à 40 000 € d’amende pour infraction à la législation sur la durée du travail.
HUCHON Jean-Paul pour(PS) prise illicite d’intérêts sur marchés publics en 2007, condamnation confirmée en appel en 2008. Délit commit dans le cadre de sa fonction de président de la Région Ile de France, dont il demande la reconduction aujourd’hui à ses électeurs.
JIBRAYEL Henri(Député PS) intéresse la justice escroquerie et détournement de fonds publics.
Figaro
KALTENBACH 
Philippe(Sénateur Maire PS)mis en examen pour corruption active et passive, recel, complicité. Le Figaro
KUCHEIDA Jean-Pierre , (Député-maire PS) le soutien de Hollande, mis en examen pour détournement de fonds publics
LAIGNEL Michel (PS)condamné en 2005 à 2 ans de prison avec sursis et 2ans d’illégibilité pour favoritisme, prise illégal d’intérêts et faux et usage de faux, en écriture publique
MAHEAS Jacques , (sénateur et maire PS) condamné définitivement en cassation en mars 2010 pour des faits de harcèlement sexuel datant de 2002. (En pleine affaire DSK, cela faisait un peu trop d’obsédés sexuels pour un seul PS !)
MAUROY Pierre (Sénateur PS) condamné à 20 000€ d’amende avec sursis pour abus de confiance et devra, avec Lyne Cohen-Solal et Bernard Masset, son ancien directeur de cabinet, rembourser 19 654€
MELLICK Jacques(Maire PS ) en 1996 condamné pour témoignage de complaisance dans l’affaire OM-Valenciennes L’Express
MONTEBOURG Arnaud (Ministre PS) ministre du Redressement productif, mis en examen en 2010 pour diffamation et condamné en 2012 pour injures par le TGI de Paris
condamné ce lundi 17 décembre 2012 à verser 2.000€ de dommages et intérêts pour avoir porté atteinte à la présomption d’innocence du sénateur PS Jean-Noël Guérini.
MOSCOVICI Pierre (Ministre PS) condamné pour atteinte au droit à l’image à une amende de 1220€ Libération
NAVARRO Robert , (Cadre PS) dans l’équipe de campagne de François Hollande, objet d’une plainte du PS pour enrichissement personnel et bus de confiance , pour des frais personnels et des pizzas entre 2008 et 2010 pour 42.000 € …Soutien de François Hollande à la primaire socialiste, il intègre son équipe de campagne durant l’été 2011.
NOYES Jean-François (PS)mis en examen en 2012 dans le cadre de l’Affaire Guérini dont il était le directeur de cabinet pour association de malfaiteurs en vue de trafic d’influence et recel de trafic d’influence.
PASTOR Jean-Marc(Sénateur PS) Notes de frais frauduleuses Médiapart révèle le 27 juin 2011 que le sénateur avait transmis à la trésorerie du Sénat deux factures de restaurant émises dans le Tarn, son département, pour un montant total de 2492 €. Il menace Médiapart de poursuites, produisant un faux communiqué de Gérard Larcher pour l’occasion, alors Président du Sénat, avant de se rétracter et de rembourser l’intégralité des notes de frais.
PRADILLE Claude (Sénateur PS) Condamné en 1995 à cinq ans de prison de ferme, cinq ans d’inéligibilité et 300.000 francs d’amende pour « faux et usage de faux, corruption, complicité d’escroquerie et subornation de témoins » dans une affaire où il était soupçonné d’avoir fait construire sa piscine sur des fonds publics de l’Office HLM du Gard
PUIGMAL Eli (Maire PS) Condamné en2012 délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de marché
PUPPONI François , (Député PS) poursuivi pour abus de biens sociaux Figaro
ROYAL Ségolène (PS) condamnée pour des licenciements abusifs datant de 1997 Libération
Figaro
SEVE Patrick ( maire PS) tête de liste aux sénatoriales dans le Val-de-Marne, mis en examen, dans le cadre d’une enquête sur les marchés publics de sa commune, pour octroi d’avantages injustifiés et soustraction de fonds publics.
TAUBIRA Christine (ministre PS) condamnée le 27 septembre 2004 par le tribunal des Prud’hommes pour licenciement abusif, rupture abusive de contrat, et à verser 5300 euros après avoir exploité son ancienne employée DreuzInfo
VALLINI André (Sénateur PS ) Poursuivi pour Licenciement abusif et harcèlement moral par son attachée parlementaire avec qui il a fini par trouver un accord. A reçu une plainte contre X pour concussion et utilisation frauduleuse de fonds publics. Proche de François Hollande, cet ancien président de la Commission Outreau conseille le candidat socialiste sur les questions de justice.

Cette liste n’est pas exhaustive évidemment

Fripouille
16 septembre 2013 09:25

Pour un parti qui veut balayer la classe politique, qui fait du tous pourris son programme c’est un peu gênant surtout quand on fait le pourcentage d’élus FN qui ne sont pas si nombreux par rapport au nombre de condamnés ou mis en examen !

Votre liste Philippe n’est pas exhaustive et pour le moins sélective puisque vous avez oublié de citer les condamnés et mis en examens UMP, alors un petit effort je suis sûr que vous avez la liste en quelque part ;) sinon je vous la transmets :

Alain Agostini (UMP) 2008, condamné pour proxénétisme aggravé en bande organisée.

Alain Carignon (UMP) 1999, condamné pour corruption, abus de biens sociaux et subornation de témoins.

Alain Ferrand (UMP) 2006, condamné pour faux et usage de faux. 1998, condamné pour prises illégales d’intérêts et condamné pour fraude fiscale.

Alain Juppé (UMP) 2007, condamné pour abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt.

Alain Tuduri (UMP) 2009-2010, condamné pour discrimination raciale, pour avoir préempté les biens immobiliers que voulait acheter des personnes d’origines étrangères dans sa commune.

Axel Poniatowski (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Brice Hortefeux (UMP) 2010, condamné pour atteinte à la présomption d’innocence. Il a également été condamné pour injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine. Le Parquet Général a requis sa relaxe.

Brigitte Barèges (UMP) 2011, condamnée pour refus de mariage.

Bruno Sandras (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Charles Fabre (UMP) 2010, mis en examen pour favoritisme.

Charles Pasqua (UMP) 2009 à 2010, condamné pour trafic d’influence, pour favoritisme, pour faux, financement illégal de campagne et abus de confiance. Il est cité dans l’affaire de recel d’abus de biens sociaux pour l’association France Afrique Orient. Il également mentionné dans l’affaire du financement occulte du ministère de l’Intérieur et de l’Union des groupements d’achats publics.

Christian Vanneste (UMP) 2006 et 2007, condamné pour propos homophobes, condamnation confirmée par la Cour d’Appel puis annulée par la Cour de Cassation. Il avait déclaré l’homosexualité inférieure à l’hétérosexualité et que l’homosexualité était une menace pour l’humanité.

Claude Polony (UMP) 2001-2009, reconnu coupable de prise illégale d’intérêt, favoritisme et détournements de fonds.

Daniel Simonpieri (FN puis UMP), condamné pour favoritisme, fausses factures et emploi fictif. Il avait déjà été condamné pour harcèlement moral.

Damien Meslot (UMP) 2010, condamné pour outrage à magistrat, mis en examen pour atteinte ou tentative d´atteinte à la sincérité d´un scrutin.

Denis Gautier-Sauvagnac (UMP) 2008, mis en examen pour blanchiment d’argent.

Denis Jacquat (UMP) 2011, condamné pour abus de confiance et infraction à la législation sur le financement des campagnes électorales.

Didier Schuller (RPR-UMP) 1994, il s’enfuit aux Bahamas après la révélation d’une tentative de déstabilisation du juge Éric Halphen puis il continue sa cavale en Dominique Républicaine où il bénéficie d’une protection diplomatique, avant de revenir en France.> 2005, condamné pour financement illégal de sa campagne.> 2007, condamné pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques.

Dominique Paillé (UMP) 2004, condamné pour abus de confiance.

Frédéric Chazal (UMP) 2010, condamné pour diffamation.

Gaston Flosse (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Georges Tron (UMP) 2011, mis en examen pour harcèlement sexuel, agression sexuelle et viol.

Gérard Dezempte (UMP) 2006, condamné pour discrimination.

Gérard Larrat (UMP) 2011, condamné pour constitution de partie civile abusive ou dilatoire dans le but de nuire à son adversaire socialiste.> 2011, mis en examen pour complicité d’atteinte à la sincérité du scrutin, complicité de faux administratif et usage et complicité de manœuvre frauduleuse tendant à l’exercice irrégulier du vote par procuration, son élection a été annulée.

Gilles Forray (UMP) 2006, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Guy Drut (UMP) 2005, condamné pour avoir bénéficié d’un emploi fictif.

Guy Wildenstein (UMP) 2011, mis en examen pour recel d’abus de confiance.

Henry Chabert (UMP) 2002, condamné pour recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Blanc (UMP) 2009, mis en examen pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêt.

Jacques Masdeu-Arus (UMP) 2006 à 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Jacques Myard (UMP) 2009, condamné pour diffamation.

Jean Reynaud (UMP) 2004, condamné pour prise illégale d’intérêt. 2006, condamné pour harcèlement moral et dégradation des conditions de travail.

Jean Tiberi (UMP) 2009, condamné pour occupation illégale des locaux de sa permanence et fraude aux électeurs.

Jean-Louis Garnier (UMP) 2011, condamné pour coups et blessures.

Jean-Louis Masson (UMP) 1997, condamné pour avoir financé la campagne d’un concurrent afin d’affaiblir sa rivale à droite.

Jean-Paul Alduy (UMP) 2008, son élection est annulée pour fraude.

Jean-Paul Fournier (UMP) 2009 à 2010, condamné pour prise illégale d’intérêt.

Joëlle Ceccaldi-Raynaud condamnée (UMP) 2006, condamnée pour diffamation et complicité de diffamation.

Joëlle Ferrand (UMP) 2010, condamnée pour prise illégale d’intérêt et malversations.

Laurence Spicher-Bernier (UMP) 2010 à 2011, condamnée pour exercice illégal de la profession d’avocat et escroquerie.

Lionel Cressiot (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Lucette Michaux-Chevry (UMP) 2002, condamnée pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics.

Manuel Aeschlimann (UMP) 2009, condamné pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public.

Marie-Jeanne Bozzi (UMP) 2002, condamnée pour proxénétisme aggravé, association de malfaiteurs et dissimulation de travail clandestin.> 2007, condamnée pour soustraction au paiement de l’impôt, omission de déclaration et fraude fiscale.> 2009, mise en examen pour association de malfaiteurs en vue de la commission d’un homicide en bande organisée.

Maurice Gutman (UMP) 2010, condamné pour proposition sexuelle à une mineure de 12 ans.

Michel Buillard (UMP) 2011, condamné pour détournement de fonds publics et prise illégale d’intérêts.

Michel Habig (UMP) 2006, condamné pour avoir fait incendier 14 caravanes appartenant à des Roms installées sur un terrain municipal.

Nicolas Bazire (UMP) 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Olivier Deleu (UMP) 2011, mis en examen pour injures et diffamation.

Olivier Rey (UMP) 2008, condamné pour violences, menaces et dégradation grave du bien d’autrui à raison de la religion.

Patrick Balkany (UMP) 2003, condamné pour injure publique et pour diffamation. 1999, condamné pour avoir rémunéré aux frais du contribuable trois personnes désignées comme des employés municipaux mais qui ne s’occupaient que de son appartement de Levallois-Perret et de sa résidence secondaire près de Giverny.

Philippe Brun (UMP) 2011, condamné pour fraudes et multiples abus de biens sociaux.

Pierre Bédier (UMP) 2009, condamné pour corruption passive et recel d’abus de biens sociaux.

Philippe Pemezec (UMP) 2010, condamné pour injures. 2007, condamné pour irrégularités lors de sa campagne, son élection sera annulée.

Renaud Donnedieu de Vabres (UMP) 2004, condamné pour blanchiment d’argent.> 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

René Vestri (UMP) 2009, condamné pour travail dissimulé.> 2010, mis en examen pour blanchiment à titre habituel et en bande organisée, trafic d’influence et association de malfaiteurs.

Richard Cazenave (UMP) 1999, condamné pour abus de biens sociaux.> 2004, condamné pour recel et complicité d’abus de biens sociaux.

Serge Dassault (UMP) 1998, condamné pour corruption. 2010, condamné pour procédure abusive.> 2009, condamné pour avoir acheté des voix lors des municipales.

Thérèse Aillaud (UMP) 2002, condamnée pour détournement de fonds publics.

Thierry Gaubert (proche de l’UMP, collaborateur de Sarközy) 2008, mis en examen pour abus de biens sociaux et escroquerie.> 2011, mis en examen dans le cadre de l’affaire Karachi.

Thierry Leprince (UMP) 2007, condamné pour viol sur une mineure de 12 ans.

Vincent Toni (UMP) 2008 et 2011, condamné pour corruption passive.

Xavier Dugoin (UMP) 1997, condamné pour trafic d’alcool, salaires fictifs et corruption.> 1999 à 2000, condamné pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt.> 2001, mis en examen dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs du conseil général de l’Essonne, cette procédure sera annulée pour vice de forme.

2010, un cadre de l’UMP dont le nom n’a pas été diffusé a été mis en examen pour vol de carte bancaire d’un ancien dirigeant et pour le piratage, lors de la guerre interne à l’UMP 31, de l’ordinateur de l’ex-présidente Christine de Veyrac.> Les policiers ont retrouvé des objets acquis frauduleusement au domicile du jeune homme.

L’UMP condamnée pour atteinte au droit à l’image avec son LipDub en diffusant pour le clore la photo d’une jeune femme n’y ayant pas consenti.

L’UMP, à l’origine de la loi Hadopi, condamnée pour piratage d’une musique de MGMT utilisée lors de leurs meetings et pour illustrer plusieurs vidéos diffusées sur Youtube.

André Santini avait été mis en examen le 30 mai 2006 pour «prise illégale d’intérêt», «faux et usage de faux» et «détournement de fonds publics».

UMP Eric Woerth mis en examen jeudi 9 février 2012, cette fois pour “recel” dans l’enquête sur l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt, a déclaré son avocat.

Si vous avez d’autres infos sur des condamnations pénales, vous pouvez nous en faire part afin de mettre à jour cette liste qui est non exhaustive.

philippe
16 septembre 2013 17:05

Fripouille, je n’avais que la liste Ps, car nous sommes sur un blog PS, c’était juste une façon de dire qu’avant de balayer devant la porte des autres, on pourrait déjà commencer par la notre :-)

Cyril
17 septembre 2013 01:58

Le FN n’a aucune leçon à donner. Cet individu est dangereux. Il a attaqué un bar avec ses sbires un soir, batte,matraque, couteau… a été condamné pour ça mais il reste un délinquant connu des services de police. Le FN est un parti de gens haineux, refusant celui qui est différent… Mais différent de qui? de quoi? Représenté par un personnage aussi bourrin il se montre sous sa vraie nature: des néo-nazis, des vichystes et des réacs… NO PASARAN !!!

carte
17 septembre 2013 13:49

Le PS et l’UMP étant les deux partis ayant ,et de très loin,le plus d’élus,il est logique du point de vue mathématique qu’ils comptent dans leurs rangs le plus grand nombre d’hommes ou de femmes ayant des ennuis judiciaires.

Phil
18 septembre 2013 17:07

Sauf qu’en fait, non.

Dans la grande compétition PS/UMP/FN de qui est le plus méchant, le PS est le parti qui a eu le plus d’élus entre 97 et 2012 (putain quinze ans), devant l’UMP.

Eh bien en terme de nombre de condamnations (j’ai bien dit de NOMBRE), c’est le dernier.

http://www.lekiosqueauxcanards.com/front-national-le-parti-ayant-le-pourcentage-le-plus-important-d-elus-condamnes

On notera au passage que Cyril C. n’a pas encore digéré de n’avoir pas été là pour défendre son bistrot favori le fameux soir. Nul doute que ses compétences en close-combat auraient fait la différence.

Cette petite boutade, dirigée vers une cible facile, ne doit pas faire oublier les paroles de Marine Le Pen après l’agression. Si l’on doit s’en tenir à ses promesses, Monsieur Gérard ne devrait pas être candidat à l’heure qu’il est.

Paroles, paroles…

carte
19 septembre 2013 11:24

Les fautes commises par les élus,même si elles sont répréhensibles,ne sont pas toutes à mettre dans le même sac.Je citerai le cas d’une dame,maire d’une commune de moins de 500h,qui a fait réaliser dans l’urgence des travaux dans la salle polyvalente.Son mari étant plombier-chauffagiste,est intervenu au plus vite;la règle de consultation des entreprises n’a pas été respectée , Mme le maire a commis une erreur et le tribunal l’a condamnée à 5 ans d’inégibilité.On ne peut comparer son cas à celui d’un élu qui met de l’argent public dans sa poche.Et pourtant,elle fait partie de ceux que Ch Jacob appelle,avec son élégance habituelle,les repris de justice;il parlait alors de JM Ayrault,oubliant que lui aussi siège à côte de repris de justice

Fripouille
24 septembre 2013 11:31

C’est très difficile d’être maire d’une petite commune aujourd’hui. Les grandes ont les moyens et les services pour ne commettre aucune erreur juridique mais dans les petites il faut aller chercher l’info, bien s’entourer, se faire conseiller, on ne connaît pas toutes les règles.

canaillou
19 octobre 2013 00:07

Salut à tous ; P.S-F.N-U.M.P …… moi , je vous propose 1 Seul et unique parti; celui de la PAIX de L’AMOUR entre touts les peuples!!!Il est vrai que chaque pays « dit » riche ne peuvent recevoir toute la misère du monde; plutôt que tout les partis pensent à s’engraissé les poches , distribuer à tout vent qu’il s’occupe mieux de la population comme le fond certains Maire de petit village, c’est ces gens là qu’il faudrait au gouvernement ,en ce qi concerne les impôts que nous payons ,chaque français devrais payé la valeur d1 mois de salaire à 1 certain niveau de revenu , chaque gros salaire ,devrais être contrôlé 1- remettre le service militaire A TOUT LES JEUNES ( comprenne ceux qui le veulent)

complément
19 octobre 2013 08:38

Camaillou … jusqu’à la derniere phrase tout était cohérent , après le naturel a repris le dessus « un parti de la paix avec un service militaire obligatoire! »

trotteur02
30 octobre 2013 15:28

ce n’est jamais la fonction qui anoblie l’ individu ! mais l’ UMPS traine tellement de casseroles quand on veut monter au cocotier faut avoir les fesses propres!
Marine sera la jeanne d’ arc qui viendra délivrer la france des BOBOS qui nous dirige depuis plus de 30 ans a savoir l’ UMPS !!!

ekk
2 décembre 2013 21:31

il est certain que jupé, woert, dsk ne sont pas délinquant, lol
monsieur vincent gérard a commis une injustice envers une personne alors que les membres de l’umps ont floué des millions de français!!
vive le fn!!
militant

haine
2 décembre 2013 21:57

dsk , délinquant ? ah bon !

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